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Laboratoire HISOMA

Histoire et Sources des Mondes Antiques

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Âge du Bronze, âge de guerre

Actus Calenda - lun, 18/11/2019 - 00:00
Guerre, violence opportuniste ou ritualisée, crispation territoriale, expression de la force et du pouvoir sont des notions fréquemment mises en avant pour caractériser l’Âge du Bronze, époque marquée par une accélération des processus de hiérarchisation des sociétés. À travers quatre sessions, l’objectif de ce colloque sera de discuter ces considérations à partir de sources relatives à l’organisation, individuelle ou collective, technique ou symbolique, des manifestations de violence et de guerre.

Rebelles, contestataires, innovateurs : figures antiques de la transgression

Actus Calenda - mer, 13/11/2019 - 00:00
Les figures antiques de rebelles, de contestataires, de révoltés abondent, aussi bien dans le champ de l’imaginaire mythologique et littéraire que dans le champ historique et leur présence demeure souvent vivace dans les sociétés contemporaines : les mythologies, les religions, les tragédies regorgent de figures devenues les archétypes de l’infraction absolue, et leurs fantômes ne cessent de hanter les mémoires occidentales...

La Bourgogne antique et médiévale

Actus Calenda - ven, 08/11/2019 - 00:00
Ce cycle de conférences a pour but de valoriser et diffuser les travaux de jeunes chercheurs sur l’histoire, l’archéologie et l’histoire de l’art de la Bourgogne antique et médiévale. Il s’agit de présenter et mettre en avant les sources d’archives à partir desquelles travaille le jeune chercheur, ainsi que la manière dont il élabore le raisonnement scientifique lui permettant d’aboutir aux résultats de ses investigations. L’objectif est aussi de montrer l’articulation, en fonction des sujets, entre les sources conservées aux archives départementales de la Côte-d’Or et les différents dépôts municipaux, tant archives que bibliothèque. Enfin, ces interventions offriront l’opportunité au public de prendre connaissance des dynamiques actuelles de la recherche sur la Bourgogne antique et médiévale, notamment en lui permettant d’accéder, durant les séances, aux documents utilisés par les différents intervenants.

Topographie et urbanisme de la Rome antique

Actus Calenda - ven, 08/11/2019 - 00:00
Dans le cadre du projet «Plan de Rome virtuel», l’équipe ERLIS organise, un colloque international réunissant les principaux spécialistes actuels de la Rome antique. Il s’agit cette fois de se concentrer plus particulièrement, sur des questions de topographie, d’urbanisme, de «forme urbaine». Les communications contribueront d’une manière ou d’une autre au travail de restitution virtuelle de la Rome de 320 ap. J.-C., mais les sujets abordés seront divers: questions de localisation et d’identification des édifices, réseau viaire, habitat et commerces, espaces verts, adduction d’eau et assainissement, relief… Émergeront aussi des thématiques particulières telles que la présence des premiers édifices chrétiens au début du IVe siècle, l’état physique des bâtiments publics et privés (que peut-on savoir de l’état de dégradation de certains d’entre eux à cette époque?), l’ambiance sonore de la ville…

L'histoire économique et ses modèles / Les économistes et l'histoire

Actus Calenda - mer, 06/11/2019 - 00:00
Depuis quatre années, le Séminaire Histoire-Économie, soutenu par quatre laboratoires lyonnais (CIHAM, HiSoMA, LARHRA, Triangle), a tenté de jeter des ponts entre ces disciplines en ne prenant ni la forme d’un « impérialisme de l’économie » ni d’une pure historicisation des systèmes de production et d’échange. Deux journées d’études vont clore cette tentative, en privilégiant une réflexion sur l’usage des modèles. Ce mot est entendu ici dans un sens assez large qui ne recoupe pas l’usage précis qu’en font les économistes. Ainsi, la démarche idéal-typique fondée par Max Weber peut être considérée, ici, comme un travail de modélisation. Ces journées d’études reposent également sur la conviction que le recours au temps long et à des aires chrono-culturelles multiples, depuis l’Antiquité et le Moyen-Âge jusqu’aux temps modernes et contemporains, favorise la diversité des approches et le décloisonnement des analyses.

Historiographies antiques

Actus Calenda - mar, 05/11/2019 - 00:00
Le séminaire Historiographies antiques est un séminaire de recherche pluridisciplinaire ouvert à tous et à toutes à partir du master. Il a pour but de réfléchir sur la pratique historiographique antique, en cherchant à la comprendre pour elle-même, selon ses propres critères et non en effectuant des comparaisons avec l'écriture de l'histoire telle qu'elle est conçue de nos jours. Dans cette perspective, il rassemble des chercheurs et des chercheuses, débutant.e.s ou confirmé.e.s, de toutes les disciplines touchant, d'une manière ou d'une autre, à l'écriture de l'histoire dans l'Antiquité : Littérature antique, Histoire ancienne, Archéologie, Philosophie...

Transitions archéologiques : intervalles de l’archéologie, intervalles en archéologie

Actus Calenda - mar, 29/10/2019 - 00:00
Le colloque clôture le projet Alcotra TRA[ce]S (Transmettre la recherche archéologique dans les Alpes du Sud). Il vise à mettre en commun des recherches et des problématiques de part et d'autre de la frontière franco-italienne. Le premier thème est celui des transitions chronologiques et spatiales en archéologie, dans la zone alpine et ses marges. L’un des enjeux du colloque sera donc de proposer une réflexion sur ces intervalles et de s’interroger sur leur sens, entre données objectives et constructions épistémologiques. La question de la méthodologie d'étude de ces transitions est également au cœur du colloque. Une session pourra être consacrée à la question de la conservation et à la présentation des sites archéologiques, spécifiquement dans la zone alpine franco-italienne.

Pêche et ressources halieutiques en mer Noire dans l’Antiquité

Actus Calenda - ven, 25/10/2019 - 00:00
Ce colloque international sur l’exploitation des ressources halieutiques en mer Noire, par le biais de l’archéologie, de l’épigraphie, des sources anciennes ou des sciences du vivant se tiendra à la Maison méditerranéenne des sciences de l'homme (Aix-en-Provence, France) les 26-27 mars 2020.

La mort, les morts, les pratiques funéraires et l’au-delà dans les mondes anciens

Actus Calenda - jeu, 24/10/2019 - 00:00
La revue Kentron, dans son volume 36 de 2020, propose de dresser un état des lieux de la recherche concernant la mort, les morts, les pratiques funéraires et l’au-delà, dans l’esprit pluridisciplinaire et ouvert à l’ensemble des mondes anciens qui est le sien.

The evolutions of board games: materials, practices, and design

Actus Calenda - mer, 23/10/2019 - 00:00
The 23th colloquium of the International Society for Board Game Studies will be held In Paris from 12 to 15 May 2020 in collaboration with the EXPERICE (University Paris 13) research center, Game in Lab and the LabEx ICCA. The Board Game Studies Colloquium is a platform aimed at bringing together game scholars from all fields, as well as independent researchers, curators, game inventors, collectors and enthusiasts from all around the world. The theme for this edition is “the Evolutions of Board Games”.

Chercheurs résidents auprès de l'École française d'Athènes – année 2020

Actus Calenda - mer, 23/10/2019 - 00:00
Les Écoles françaises à l’étranger ont mis en place depuis 2012 un statut de chercheurs résidents dans leurs établissements. À l'École française d'Athènes, les enseignant(e)s-chercheur(e)s, les chercheur(e)s statutaires ou les post-doctorant(e)s sous contrat dans une institution de recherche ou dans un établissement d’enseignement supérieur dont le projet de recherche, qui s'inscrit dans la programmation quinquennale de l'établissement, nécessite un séjour en Grèce peuvent être accueillis pour une durée de un à six mois.

Les miroirs d'Hippocrate

Actus Calenda - mar, 22/10/2019 - 00:00
Cette journée d’étude entend interroger le rapport entre la pensée médicale et l’altérité à des époques différentes de l’histoire. L’objectif est de comprendre comment la médecine a contribué, par sa façon d’interpréter les différences, à construire ou consolider des discours infériorisant certains groupes humains. Y a-t-il, au contraire, des arguments médicaux qui vont à l’encontre de ces préjugés ? Comment en proposer une lecture à partir du contexte au sein duquel ils émergent ? Comment et par quels biais les représentations et les conceptions de la différence sexuelle, physique ou raciale influencent-t-elles les pratiques de santé ? En mobilisant un large champ disciplinaire, ce sujet interroge notre vision des sociétés du passé et du présent. L’analyse fine du discours médical vise à éclairer, de manière originale, la question du rapport à l’Autre à travers l’histoire.

Occupying Space during Bronze and Iron Ages: From site to landscape

Actus Calenda - jeu, 17/10/2019 - 00:00
Archaeology and Space have always been intrinsically connected. On one hand, different attributes of the environment affected human beings forcing them to adapt their behaviour in order to succeed, while on the other, in doing so, communities have influenced their surrounding spaces by transforming them, in some cases irreversibly. As all human actions are by definition immersed in space, for this year’s meeting we have decided to approach the questions of understanding and interpreting these complex processes looking through the prism of scale on which they happen. The extent of these ranges from the processes that occur on the small levels in the spaces of archaeological sites extending to the larger levels when dealing with the narrative of cultural landscapes. Sessions will provide reflection on the social and spatial aspects of archaeological sites and landscapes and will incorporate themes related to subsistence, economy, social behaviour and ideology within the timespan of the European Bronze and Iron Ages.

L’art du paraître : les apparences de l’humain, de la Préhistoire à nos jours

Actus Calenda - mer, 16/10/2019 - 00:00
Les communications porteront sur la parure, le vêtement ou le costume, mais aussi sur les différentes formes de marquage et de modification du corps à travers lesquelles les hommes et les femmes ont, au fil du temps et jusqu’à aujourd’hui, manifesté et communiqué leurs statuts ou identités (ethnie, clan, genre, âge, rang social, croyances…). Selon les approches et les contextes d’étude, les recherches s’intéresseront aux codes du paraître, tout en soulignant les expressions individuelles qui échappent aux dictats culturels. La diversité des expressions humaines de l’apparat sera aussi scrutée dans le temps et l’espace afin de rendre compte de la perméabilité des cultures, de leurs rythmes et de leurs capacités d’intégration, d’innovation et d’invention.

Parution de l’édition critique de l’Ecclésiaste de la Septante à Göttingen

Flux Biblindex - mar, 15/10/2019 - 22:44

Voici une excellente nouvelle que la parution à Göttingen de l’édition critique de l’Ecclésiaste de la Septante par Peter Gentry, professeur d’Ancien Testament au Southern Baptist Theological Seminary à Louisville (KY): Septuaginta. Vetus Testamentum Graecum auctoritate Academiae Scientiarum Gottingensis editum XI, 2 Ecclesiastes, Vandenhoeck & Ruprecht 2019, 249 p.[1]. En 1997, celui-ci a vaillamment repris le travail commencé plusieurs décennies auparavant par Joseph Ziegler : les collations, précise P. Gentry (p. 90), ont commencé en 1929, il y a tout juste 90 ans. C’est dire si le volume était attendu.

Et l’attente n’a pas été déçue. L’édition, en effet, est fondée sur 6 onciaux, 75 minuscules, 5 papyrus et fragments (dont 1 de la fin du 3e s.), sur la Syro-hexaplaire, les versions en araméen christo-palestinien, en copte (versions sahidique et fayoumique), en éthiopien, en géorgien, en arménien, en arabe, en vieux-slave. La masse d’informations collectées et traitées est sans précédent depuis l’édition de Holmes et Parsons (1823). Le double apparat critique occupe à lui seul les trois quarts des pages.

Les références aux écrits patristiques

Les références aux écrits patristiques ne sont pas en reste : elles sont exposées aussi bien dans la première partie de l’introduction, sur les témoins textuels, que dans la seconde, sur l’histoire du texte.

Concernant la Vetus Latina, l’édition utilise trois fragments, le commentaire de Jérôme, les citations d’Ambroise et de Cassiodore, ainsi que celles de Rufin, d’Augustin et de textes pseudo-augustiniens, et de celles de 27 autres auteurs patristiques latins – ou grecs d’après des traductions latines (ainsi Jean Chrysostome, d’après l’édition en latin parue à Bâle en 1558 ; la référence semble ici trop générale, car, pour la plupart, les versions latines de cette édition ne remontent pas à l’Antiquité).

La bibliographie concernant la tradition indirecte en grec nomme comme il se doit les volumes de Biblia Patristica, sans mention de Biblindex malgré les compléments que la base apporte. Sont cités au premier chef : Origène (quelques scholies), Denys d’Alexandrie, Grégoire le Thaumaturge, Évagre le Pontique, Didyme d’Alexandrie, Grégoire de Nysse, un commentaire attribué à Jean Chrysostome, Olympiodore d’Alexandrie (d’après l’édition de Theodora Boli – thèse soutenue à Heidelberg en 2004 – à laquelle P. Gentry apporte des approfondissements et corrections) et Métrophane de Smyrne ; plus de 40 autres auteurs grecs ont encore été consultés. Là encore, par commodité les références sont souvent données de manière globale aux œuvres complètes, parues dans la Patrologie de Migne, sans préciser le détail des problèmes d’authenticité ni les éditions plus récentes, même si les améliorations, même limitées, qu’elles peuvent apporter, ont peut-être été prises en compte. De même, on peut supposer qu’en amont, l’usage de bases textuelles comme le Thesaurus Linguae Graecae et la Library of Latin Texts a pu enrichir la moisson de citations et de variantes. Enfin, les éléments, très sélectifs, de bibliographie, notamment p. 122-123, ne permettent pas de deviner si les études exégétiques ont été consultées, malgré l’intérêt que celles sur les auteurs anciens, en particulier, peuvent représenter parfois pour l’histoire ou la compréhension du texte. La fin de ce compte rendu tentera d’illustrer le profit qu’il y a à un tel travail, ainsi qu’à un dépouillement plus exhaustif des textes patristiques référencés.

Mais à la question : préférons-nous disposer dès maintenant d’une nouvelle édition de l’Ecclésiaste grec, plutôt que d’attendre que toute la bibliographie, toutes les éditions, voire tous les manuscrits des œuvres patristiques soient consultés – avec le risque à peu près certain que jamais cette tâche surhumaine ne soit menée à terme –, la réponse, sans hésiter, est : oui ! Et avec une immense reconnaissance pour l’éditeur et tous ceux qui auront apporté leur aide.

Les changements par rapport à l’édition d’A. Rahlfs

De fait, l’édition apporte beaucoup à l’édition d’A. Rahlfs parue en 1935 (ou à celle, quasi identique, révisée par R. Hanhart en 2007). En attendant la parution de Text History of the Greek Ecclesiastes, annoncée p. 51, n. 1, où l’auteur doit développer toute son argumentation, il est délicat de se prononcer sur tous les points. En l’état, on constate pour commencer quatre modifications de type formel par rapport à l’édition de 2007 :

  • Accents et/ou esprits ont été précisés sur les noms propres : Δαυὶδ au lieu de Δαυιδ, Ἰσραὴλ au lieu de Ισραηλ, Ἰερουσαλήμ au lieu de Ιερουσαλημ,
  • Un alinéa vierge a été ajouté entre les chapitres.
  • La disposition en stiques est parfois modifiée : une liste est fournie p. 97 (pour le détail, voir ci-dessous).
  • Les retraits de ligne au début de certains groupes de versets ont été supprimés (par ex. en 3,11) ; ils ont été réservés au signalement de la colométrie de l’Alexandrinus.

Ce dernier effort est appréciable, car les divisions textuelles de la Septante sont en général aussi splendidement ignorées que mal attestées. Une étude de fond était difficile à réaliser sur ce seul aspect. Pour donner un exemple de son utilité, je signalerai que le Vaticanus ayant une division entre 8,91 et 8,92, ou encore entre 9,11 et 9,12, un point à la fin du premier stique, suivi d’un alinéa, aurait été une option pour l’établissement du texte.

Concernant le texte lui-même, je compte, sauf erreur de ma part, pas moins de 81 changements par rapport à l’édition de 2007. La liste des changements par rapport à Rahlfs (qu’on peut apercevoir tout de même dans l’apparat critique) sera peut-être fournie par l’auteur dans le volume complémentaire.

1, 71 : virgule ajoutée après χείμαρροι (ce qui sépare anormalement le sujet du verbe πορεύονται qui suit immédiatement)
1, 91 : point d’interrogation au lieu d’une virgule après γεγονὸς (mais pas après πεποιημένον à la ligne suivante, alors que la structure se répète à l’identique)
1, 133 : γενομένων au lieu de γινομένων
1, 151 : τοῦ supprimé avant ἐπικοσμηϑῆναι
1, 172 : παραφορὰς au lieu de παραϐολὰς
2, 31 : καὶ ajouté avant κατεσκεψάμην
2, 32 : ἑλκύσει ὡς au lieu de τοῦ ἑλκύσαι εἰς
2, 102 : ἀφεῖλον au lieu de ὑφεῖλον
2, 124 : σὺν ajouté avant τὰ
2, 131-2 au lieu de 2, 131 (le stique en devient deux, à partir de τῇ σοφίᾳ)
2, 143-4 : le premier stique s’arrête non pas après ἐγὼ, mais après συνάντημα ἒν
2, 15[6] : le stique διότι ἄφρων ἐκ περισσεύματος λαλεῖ est supprimé
2, 163 : ταῖς ἡμέραις ταῖς ἐρχομέναις au lieu de αἱ ἡμέραι αἱ ἐρχόμεναι
2, 183 : γενησομένῳ au lieu de γινομένῳ
2, 202 : τῷ ajouté après παντὶ
2, 211 : ὅ τι au lieu de οὗ
2, 213 : ᾧ au lieu de ὃς
2, 242-3 : l’alinéa séparant les stiques est non pas après τῇ ψυχῇ αὐτοῦ, mais après πίεται
2, 25 : πίεται au lieu de φείσεται
2, 102 : ἀφεῖλον au lieu de ὑφεῖλον
2, 261-2 au lieu de 2, 261-3 : la fin du premier stique est mise après πρὸ προσώπου αὐτοῦ et non après ἀγαϑῷ et celle après σοφίαν est supprimée
2, 266 : point en haut supprimé après ϑεοῦ
3, 12 : καιρὸς τοῦ τεκεῖν (3,21 chez Rahlfs) est déplacé à la fin du stique 3,12 après οὐρανόν.
3, 113-4 : l’alinéa séparant les stiques est non pas après ἄνϑρωπος, mais après ϑεός
3, 161-2 : l’alinéa séparant les stiques est non pas après κρίσεως, mais après ἥλιον
3, 163 au lieu de 3, 163-4 : les deux stiques n’en forment plus qu’un
3, 163 : εὐσεϐής au lieu de ἀσεϐής
3, 184-5 : l’ajout d’une virgule et d’un alinéa après εἰσίν créent un stique supplémentaire
3, 223-4 : l’ajout d’un alinéa après ἐν ποιήμασιν αὐτοῦ crée un stique supplémentaire
3, 225 : ἂν au lieu de ἐὰν
5, 31 : ἂν supprimé après καϑὼς
5, 34 : σὺ οὖν au lieu de σὺν
5, 61 : ματαιοτήτων καὶ λόγων πολλῶν au lieu de ματαιότητες καὶ λόγοι πολλοί
5, 81-2 : la virgule et l’alinéa après ἐστι sont déplacés après περισσεία γῆς
5, 101 : τῆς supprimé après πλήϑει
5, 103 : ἀρχὴ au lieu de ἀλλ’ ἢ
5, 121 : virgule supprimée après ἥλιον
5, 161 : ἐν ajouté avant πένϑει
5, 185 : point supprimé après ἐστιν
6, 33 : οὐ πλησϑήσεται au lieu de οὐκ ἐμπλησϑήσεται
6, 81 : ὅ τι au lieu de ὅτι τίς
6, 82 : διὰ τί au lieu de διότι
6, 82 : point d’interrogation final au lieu de la virgule (après ζωῆς)
6, 112 : τίς περισσεία au lieu de τί περισσὸν
7, 24 : ἀγαϑὸν ajouté après δώσει
7, 61 : ὅτι supprimé avant ὡς
7, 72 : ἀπολλύει au lieu de ἀπόλλυσι
7, 142 : ἰδὲ ἐν ἡμέρᾳ κακίας au lieu de ἐν ἡμέρᾳ κακίας ἰδέ
7, 211 : ἀσεϐεῖς ajouté après λαλήσουσιν
7, 221 : πλειστάκις πονηρεύσεται placé en atéthèse
7, 222 : <γε> ajouté comme conjecture après καί
7, 254 : ὀχληρίαν au lieu de σκληρίαν
7, 261 : αὐτήν, καὶ ἐρῶ ajouté après ἐγὼ
7, 264 : δεσμὸς εἰς χεῖρας au lieu de δεσμοὶ χεῖρες
7, 282 : καὶ ajouté avant ἄνϑρωπον
8, 11 : ὧδε σοφός au lieu de οἶδεν σοφούς
8, 83 : τοῦ supprimé avant ϑανάτου
8, 84 : ἡμέρᾳ πολέμου au lieu de τῷ πολέμῳ
8, 102-3 : καὶ ἐπορεύϑησαν (au lieu de ἐπορεύϑησαν) déplacé au début du stique 3
8, 122 : αὐτῶν au lieu de αὐτῷ
8, 154-5 : ἐν μόχϑῳ αὐτοῦ déplacé à la fin du stique 4
8, 155 : ἃς (la virgule étant supprimée) au lieu de , ὅσας et le stique 6 de Rahlfs devient la 2e moitié du stique 5
8, 172-3 : τοῦ εὑρεῖν déplacé à la fin du stique 2 ; les stiques 3 et 4 de Rahlfs sont réunis en un seul stique 3
9, 26 : ὣς au lieu de ὧς
9, 27 : ὣς au lieu de ὡς
9, 91 : καὶ ajouté avant ἰδὲ
9, 92 : τὰς ajouté après πάσας
9, 94 : τὰς ajouté après πάσας
9, 103-4 : καὶ σοφία déplacé à la fin du stique 3
10, 122 : καταποντίσουσιν au lieu de καταποντιοῦσιν
10, 143-4 : ὅ τι ajouté avant ὀπίσω au début du stique 4 (ce qui fait 2 stiques au lieu d’un seul stique 3)
10, 151 : αὐτόν au lieu de αὐτούς
10, 202 : ταμείοις au lieu de ταμιείοις
10, 204 : τὰς πτέρυγας ἔχων au lieu de ἔχων τὰς πτέρυγας
10, 204 : σου ajouté après λόγον
11, 11 : τὸν supprimé avant ἄρτον
11, 33-4 : τόπῳ, déplacé à la fin du stique 3
12, 62 : τὸ ajouté avant ἀνϑέμιον
12, 92 : ἄνϑρωπον au lieu de λαόν
12, 113 : συνϑεμάτων au lieu de συναγμάτων
12, 21 : τοῦ ajouté avant ποιῆσαι

Variantes supplémentaires dans le corpus attribué à Jean Chrysostome

J’aimerais à présent apporter une petite pierre à l’édifice avec quelques variantes supplémentaires que j’ai trouvées dans un corpus que je connais un peu mieux. Concernant le Chrysostome indubitablement authentique, j’ai déjà publié une analyse et me contente ici d’y renvoyer[2].

Concernant le commentaire qui est transmis sous le nom de l’Antiochien et que P. Gentry, suivant S. Leanza, l’éditeur du texte, qualifie de pseudo-chrysostomien, il n’aurait pas été inutile de tenir compte de mes arguments montrant que l’authenticité du texte, même difficile à prouver, n’est pas inenvisageable[3]. Le caractère antiochien du texte pourrait être en effet confirmé ou infirmé ; en l’état, P. Gentry note – et cela m’intéresse au plus haut point – des similitudes avec le groupe des témoins du texte égyptien ancien. En attendant un examen plus attentif de la question, je me permets de signaler les variantes du commentaire (sigle P, en précisant au besoin, quand il s’agit d’une citation incidente dans le commentaire, la page et la ligne de l’édition de S. Leanza) qui ne sont pas indiquées dans l’apparat critique, déjà bien assez riche au demeurant :

2, 263 ἁμαρτάνοντι : ἁμαρτωλῷ P
3, 113 ὁ1 om. P
3, 212 εἰς om. P
4, 14 ἰδοὺ : εἶδον P
4, 15 αὐτοῖς : αὐτοὺς P
4, 32 οὔπω : οὐκ P
4, 92 ἀγαϑὸς om. P
4, 121 ἐπικραταιώϑη : συνεκραταιώϑη P
4, 131 καὶ om. P p. 93, l. 45
5, 21 περισπασμοῦ : πειρασμοῦ P
5, 75 αὐτούς : αὐτοῖς P
5, 92 αὐτῶν P (commentaire) : αὐτοῦ P (lemme)
5, 101 ἐπληϑύνϑησαν : ἐπλήσϑησαν P
5, 101 ἔσϑοντες :  ἐσϑίοντες P
5, 102 τί om. P
5, 114 ὑπνῶσαι : καϑεύδειν P
5, 142 ἐσπιστρέψει : ἀποστρέψει P
6, 91 πορευόμενον : περίσσευμα P
6, 103 καὶ om. P
6, 121 ἐν ante τῷ praem. P
7, 21 βέλτιον P p. 74, l. 51 : ἀγαϑὸν
7, 22 ὅτι πορευϑῆναι om. P p. 74, l. 52
7, 22 γέλωτος P p. 74, l. 52 : πότου
7, 145 εὕρῃ : εὑρεϑῇ P
7, 145 ὁ ἄνϑρωπος om. P
7, 145 αὐτοῦ : ἀνϑρώπου P
7, 182 γε om. P
7, 182 μὴ ἀνῇς : μιάνῃς P (lemme et commentaire)
7, 221 πλειστάκις : πολλάκις P
7, 241 αὐτὴ : αὕτη P
7, 252 καὶ ψῆφον om. P
7, 263 αἱ ante σαγῆναι praem. P
7, 281 ὃν ἔτι : καὶ P
8, 112 ταχύ om. P
8, 146 εἶπα : πνεῦμα P
9, 14 τοῦ om. P
9, 21 ἐν τοῖς πᾶσιν om. P
9, 24 καὶ1 om. P
9, 31 post τοῦτο add. εἶδον P
9, 117 τοῖς πᾶσιν : ἓν σὺν πᾶσιν P (et non seulement σὺν πᾶσιν)
9, 123 τὰ ϑηρευόμενα om. P
9, 153 ἐκείνου om. P (dans l’édition de Göttingen ἐκείνου est renvoyé à la ligne suivante comme chez Rahlfs, et même à la page suivante, p. 224)
10, 42 τὸν ante τόπον praem. P
10, 52 ὃ om. P
10, 62 καϑήσονται : καϑεσϑήσονται P
10, 82 ἐν αὐτῷ : εἰς αὐτὸν (post ἐμπεσεῖται) P
10, 92 le stique n’est pas omis par P, il est déplacé après 10, 101
10, 92 σχίζων : σχίζοντος P
10, 92 ἐν : ἐπ’ P
10, 104 τοῦ ἀνδρείου : τῷ ἀνδρὶ P
10, 104 σοφία : ἐν σοφίᾳ P
10, 111 ὁ om. P
10, 111 οὐ ψιϑυρισμῷ : καιρῷ ϑερισμοῦ P
10, 142 τί om. P
10, 151 τῶν ἀφρόνων : ἄφρονος P (sans τοῦ)
10, 151 οὐ ψιϑυρισμῷ : καιρῷ ϑερισμοῦ P
10, 171 σύ om. P
10, 182 ἀργίᾳ : ἀργίαις P
11, 33 καὶ1 om. P
11, 52 ἐν γαστρὶ om. P
11, 62 ἀφέτω : ἀφιέτω P
11, 71 καὶ1 om. P
11, 92 ἐν — σου om. P
12, 31 τῆς om. P
12, 43 τοῦ om. P
12, 131 ἀκούεται : ἄκουε P p. 67 l. 6
12, 132 post ὅτι add. δὴ P p. 67 l. 7
12, 143 καὶ om. P p. 67 l. 9

En conclusion, qu’il me soit permis de rendre hommage au Septuaginta-Unternehmen de Göttingen et à ses collaborateurs, et de souligner l’importance d’une telle entreprise, qui va bien au-delà d’un simple programme scientifique. Songeons seulement qu’un Origène, qu’un Jérôme en auraient rêvé. Songeons seulement que l’enjeu n’est rien de moins que le texte de la Bible elle-même. Plusieurs personnes y ont déjà consacré le labeur de toute une vie. La valeur de ces éditions se compte en siècles et contribue de manière singulière au rayonnement des humanités.

[1] Voir https://www.vandenhoeck-ruprecht-verlage.com/themen-entdecken/theologie-und-religion/exegese/2346/septuaginta-band-11-2

[2] « L’Ecclésiaste chez Jean Chrysostome », dans L. Mellerin (éd.), La réception du livre de Qohélet (Ier-XIIIe siècle), Paris 2016, p. 149-161, en particulier p. 150-155.

[3] « Questions sur l’authenticité du Commentaire pseudo-chrysostomien sur l’Ecclésiaste », dans Giovanni Crisostomo. Oriente e Occidente tra IV e V secolo. XXXIII Incontro di studiosi dell’antichità cristiana, coll. Studia Ephemeridis Augustinianum 93, Rome, 2005, p. 463-475.

Le soldat romain de Marc Antoine à Néron

Actus Calenda - mar, 15/10/2019 - 00:00
Porté au pouvoir grâce au soutien des prétoriens en 54, Néron est poussé au suicide quatorze ans plus tard, cette fois à la suite de l’abandon des prétoriens, alors que les légions de Germanie supérieure et d’Espagne citérieure avaient déjà proclamé empereur le gouverneur de la province où elles se trouvaient stationnées. Cette disparition plongea de nouveau dans la guerre civile un monde romain qui n’en avait pas connue depuis une centaine d’années. Entre ces deux dates, le dernier Julio-Claudien passe pour avoir été particulièrement peu intéressé par la chose militaire, autant de raisons pour revenir plus précisément sur les relations entre Néron et le soldat, en tirant parti des nouvelles approches qui ont marqué ces dernières années l’étude de l’armée et de la guerre romaines.

« Noms de dieux ! »

Actus Calenda - jeu, 10/10/2019 - 00:00
Le séminaire ERC MAP « Noms de dieux ! » 4 : Explorer les potentialités du nom : mises en images, mises en récits poursuit l’enquête sur les systèmes de dénomination du divin. En gravitant autour des noms, des images et des récits, on partira à la recherche de correspondances mais aussi d’écarts, afin de souligner, au départ de cas ou de dossiers dûment choisis, les spécificités des différents langages mobilisés pour déployer les potentialités des noms divins. Dans l’esprit du projet MAP, on prêtera une attention particulière aux relations que traduisent les noms, les images et les récits.

Visual culture in the classical world

Actus Calenda - mer, 09/10/2019 - 00:00
Cette année, la conférence a pour thème « Visual Culture in the Classical World » elle vise principalement les doctorants, qui en tant que participants peuvent présenter les résultats de leurs recherches devant un publique international. Les articles de cet événement peuvent être publiés dans le journal de notre faculté « Studia Hercynia » et qui se trouveront aussi dans la database générale ERIH+. Nous sommes également très ravis de vous annoncer qu’un de nos principal discutant sera Francois Lissarrague, directeur d’études à l’EHESS émérite.

Le décor architectural des cités du Centre-Est : une école régionale ?

Actus Calenda - lun, 07/10/2019 - 00:00
Ce colloque cherchera à examiner le décor architectural des cités du Centre-Est selon plusieurs angles d'approche. L'analyse des séries régionales, l'étude des réprtoires ornementaux, ou encore l'examen des rapports entretenus par les cités du centre-est avec les territoires limitrophes, constituent quelques-unes des problématiques qui retiendront notre attention.

SC 607 – Libératus de Carthage, Abrégé de l’histoire des nestoriens et des eutychiens

Dernières parutions Sources Chrétiennes - ven, 04/10/2019 - 12:22
SC 607Libératus de CarthageAbrégé de l’histoire des nestoriens et des eutychiensUne édition préparée par Philippe BlaudeauFrançois Cassingena-TrévedyOctobre 2019

Écrit par Libératus, diacre de Carthage, ce Breviarium traite en 24 chapitres des controverses christologiques en Orient, depuis la prédication de Nestorius jusqu’à la promulgation du 1er édit de Justinien contre les Trois Chapitres (428-544). Condensé original d’informations ecclésiastiques d’une richesse rare, ce récit, composé en latin sans doute peu avant 566, forme un objet historiographique plutôt insolite. Libératus ne semble pas toujours tenir la concision de l’« abrégé » pour une exigence première.

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