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Laboratoire HISOMA

Histoire et Sources des Mondes Antiques

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Index en ligne des citations bibliques dans la littérature patristique
Mis à jour : il y a 1 heure 37 min

Parution de l’édition critique de l’Ecclésiaste de la Septante à Göttingen

mar, 15/10/2019 - 22:44

Voici une excellente nouvelle que la parution à Göttingen de l’édition critique de l’Ecclésiaste de la Septante par Peter Gentry, professeur d’Ancien Testament au Southern Baptist Theological Seminary à Louisville (KY): Septuaginta. Vetus Testamentum Graecum auctoritate Academiae Scientiarum Gottingensis editum XI, 2 Ecclesiastes, Vandenhoeck & Ruprecht 2019, 249 p.[1]. En 1997, celui-ci a vaillamment repris le travail commencé plusieurs décennies auparavant par Joseph Ziegler : les collations, précise P. Gentry (p. 90), ont commencé en 1929, il y a tout juste 90 ans. C’est dire si le volume était attendu.

Et l’attente n’a pas été déçue. L’édition, en effet, est fondée sur 6 onciaux, 75 minuscules, 5 papyrus et fragments (dont 1 de la fin du 3e s.), sur la Syro-hexaplaire, les versions en araméen christo-palestinien, en copte (versions sahidique et fayoumique), en éthiopien, en géorgien, en arménien, en arabe, en vieux-slave. La masse d’informations collectées et traitées est sans précédent depuis l’édition de Holmes et Parsons (1823). Le double apparat critique occupe à lui seul les trois quarts des pages.

Les références aux écrits patristiques

Les références aux écrits patristiques ne sont pas en reste : elles sont exposées aussi bien dans la première partie de l’introduction, sur les témoins textuels, que dans la seconde, sur l’histoire du texte.

Concernant la Vetus Latina, l’édition utilise trois fragments, le commentaire de Jérôme, les citations d’Ambroise et de Cassiodore, ainsi que celles de Rufin, d’Augustin et de textes pseudo-augustiniens, et de celles de 27 autres auteurs patristiques latins – ou grecs d’après des traductions latines (ainsi Jean Chrysostome, d’après l’édition en latin parue à Bâle en 1558 ; la référence semble ici trop générale, car, pour la plupart, les versions latines de cette édition ne remontent pas à l’Antiquité).

La bibliographie concernant la tradition indirecte en grec nomme comme il se doit les volumes de Biblia Patristica, sans mention de Biblindex malgré les compléments que la base apporte. Sont cités au premier chef : Origène (quelques scholies), Denys d’Alexandrie, Grégoire le Thaumaturge, Évagre le Pontique, Didyme d’Alexandrie, Grégoire de Nysse, un commentaire attribué à Jean Chrysostome, Olympiodore d’Alexandrie (d’après l’édition de Theodora Boli – thèse soutenue à Heidelberg en 2004 – à laquelle P. Gentry apporte des approfondissements et corrections) et Métrophane de Smyrne ; plus de 40 autres auteurs grecs ont encore été consultés. Là encore, par commodité les références sont souvent données de manière globale aux œuvres complètes, parues dans la Patrologie de Migne, sans préciser le détail des problèmes d’authenticité ni les éditions plus récentes, même si les améliorations, même limitées, qu’elles peuvent apporter, ont peut-être été prises en compte. De même, on peut supposer qu’en amont, l’usage de bases textuelles comme le Thesaurus Linguae Graecae et la Library of Latin Texts a pu enrichir la moisson de citations et de variantes. Enfin, les éléments, très sélectifs, de bibliographie, notamment p. 122-123, ne permettent pas de deviner si les études exégétiques ont été consultées, malgré l’intérêt que celles sur les auteurs anciens, en particulier, peuvent représenter parfois pour l’histoire ou la compréhension du texte. La fin de ce compte rendu tentera d’illustrer le profit qu’il y a à un tel travail, ainsi qu’à un dépouillement plus exhaustif des textes patristiques référencés.

Mais à la question : préférons-nous disposer dès maintenant d’une nouvelle édition de l’Ecclésiaste grec, plutôt que d’attendre que toute la bibliographie, toutes les éditions, voire tous les manuscrits des œuvres patristiques soient consultés – avec le risque à peu près certain que jamais cette tâche surhumaine ne soit menée à terme –, la réponse, sans hésiter, est : oui ! Et avec une immense reconnaissance pour l’éditeur et tous ceux qui auront apporté leur aide.

Les changements par rapport à l’édition d’A. Rahlfs

De fait, l’édition apporte beaucoup à l’édition d’A. Rahlfs parue en 1935 (ou à celle, quasi identique, révisée par R. Hanhart en 2007). En attendant la parution de Text History of the Greek Ecclesiastes, annoncée p. 51, n. 1, où l’auteur doit développer toute son argumentation, il est délicat de se prononcer sur tous les points. En l’état, on constate pour commencer quatre modifications de type formel par rapport à l’édition de 2007 :

  • Accents et/ou esprits ont été précisés sur les noms propres : Δαυὶδ au lieu de Δαυιδ, Ἰσραὴλ au lieu de Ισραηλ, Ἰερουσαλήμ au lieu de Ιερουσαλημ,
  • Un alinéa vierge a été ajouté entre les chapitres.
  • La disposition en stiques est parfois modifiée : une liste est fournie p. 97 (pour le détail, voir ci-dessous).
  • Les retraits de ligne au début de certains groupes de versets ont été supprimés (par ex. en 3,11) ; ils ont été réservés au signalement de la colométrie de l’Alexandrinus.

Ce dernier effort est appréciable, car les divisions textuelles de la Septante sont en général aussi splendidement ignorées que mal attestées. Une étude de fond était difficile à réaliser sur ce seul aspect. Pour donner un exemple de son utilité, je signalerai que le Vaticanus ayant une division entre 8,91 et 8,92, ou encore entre 9,11 et 9,12, un point à la fin du premier stique, suivi d’un alinéa, aurait été une option pour l’établissement du texte.

Concernant le texte lui-même, je compte, sauf erreur de ma part, pas moins de 81 changements par rapport à l’édition de 2007. La liste des changements par rapport à Rahlfs (qu’on peut apercevoir tout de même dans l’apparat critique) sera peut-être fournie par l’auteur dans le volume complémentaire.

1, 71 : virgule ajoutée après χείμαρροι (ce qui sépare anormalement le sujet du verbe πορεύονται qui suit immédiatement)
1, 91 : point d’interrogation au lieu d’une virgule après γεγονὸς (mais pas après πεποιημένον à la ligne suivante, alors que la structure se répète à l’identique)
1, 133 : γενομένων au lieu de γινομένων
1, 151 : τοῦ supprimé avant ἐπικοσμηϑῆναι
1, 172 : παραφορὰς au lieu de παραϐολὰς
2, 31 : καὶ ajouté avant κατεσκεψάμην
2, 32 : ἑλκύσει ὡς au lieu de τοῦ ἑλκύσαι εἰς
2, 102 : ἀφεῖλον au lieu de ὑφεῖλον
2, 124 : σὺν ajouté avant τὰ
2, 131-2 au lieu de 2, 131 (le stique en devient deux, à partir de τῇ σοφίᾳ)
2, 143-4 : le premier stique s’arrête non pas après ἐγὼ, mais après συνάντημα ἒν
2, 15[6] : le stique διότι ἄφρων ἐκ περισσεύματος λαλεῖ est supprimé
2, 163 : ταῖς ἡμέραις ταῖς ἐρχομέναις au lieu de αἱ ἡμέραι αἱ ἐρχόμεναι
2, 183 : γενησομένῳ au lieu de γινομένῳ
2, 202 : τῷ ajouté après παντὶ
2, 211 : ὅ τι au lieu de οὗ
2, 213 : ᾧ au lieu de ὃς
2, 242-3 : l’alinéa séparant les stiques est non pas après τῇ ψυχῇ αὐτοῦ, mais après πίεται
2, 25 : πίεται au lieu de φείσεται
2, 102 : ἀφεῖλον au lieu de ὑφεῖλον
2, 261-2 au lieu de 2, 261-3 : la fin du premier stique est mise après πρὸ προσώπου αὐτοῦ et non après ἀγαϑῷ et celle après σοφίαν est supprimée
2, 266 : point en haut supprimé après ϑεοῦ
3, 12 : καιρὸς τοῦ τεκεῖν (3,21 chez Rahlfs) est déplacé à la fin du stique 3,12 après οὐρανόν.
3, 113-4 : l’alinéa séparant les stiques est non pas après ἄνϑρωπος, mais après ϑεός
3, 161-2 : l’alinéa séparant les stiques est non pas après κρίσεως, mais après ἥλιον
3, 163 au lieu de 3, 163-4 : les deux stiques n’en forment plus qu’un
3, 163 : εὐσεϐής au lieu de ἀσεϐής
3, 184-5 : l’ajout d’une virgule et d’un alinéa après εἰσίν créent un stique supplémentaire
3, 223-4 : l’ajout d’un alinéa après ἐν ποιήμασιν αὐτοῦ crée un stique supplémentaire
3, 225 : ἂν au lieu de ἐὰν
5, 31 : ἂν supprimé après καϑὼς
5, 34 : σὺ οὖν au lieu de σὺν
5, 61 : ματαιοτήτων καὶ λόγων πολλῶν au lieu de ματαιότητες καὶ λόγοι πολλοί
5, 81-2 : la virgule et l’alinéa après ἐστι sont déplacés après περισσεία γῆς
5, 101 : τῆς supprimé après πλήϑει
5, 103 : ἀρχὴ au lieu de ἀλλ’ ἢ
5, 121 : virgule supprimée après ἥλιον
5, 161 : ἐν ajouté avant πένϑει
5, 185 : point supprimé après ἐστιν
6, 33 : οὐ πλησϑήσεται au lieu de οὐκ ἐμπλησϑήσεται
6, 81 : ὅ τι au lieu de ὅτι τίς
6, 82 : διὰ τί au lieu de διότι
6, 82 : point d’interrogation final au lieu de la virgule (après ζωῆς)
6, 112 : τίς περισσεία au lieu de τί περισσὸν
7, 24 : ἀγαϑὸν ajouté après δώσει
7, 61 : ὅτι supprimé avant ὡς
7, 72 : ἀπολλύει au lieu de ἀπόλλυσι
7, 142 : ἰδὲ ἐν ἡμέρᾳ κακίας au lieu de ἐν ἡμέρᾳ κακίας ἰδέ
7, 211 : ἀσεϐεῖς ajouté après λαλήσουσιν
7, 221 : πλειστάκις πονηρεύσεται placé en atéthèse
7, 222 : <γε> ajouté comme conjecture après καί
7, 254 : ὀχληρίαν au lieu de σκληρίαν
7, 261 : αὐτήν, καὶ ἐρῶ ajouté après ἐγὼ
7, 264 : δεσμὸς εἰς χεῖρας au lieu de δεσμοὶ χεῖρες
7, 282 : καὶ ajouté avant ἄνϑρωπον
8, 11 : ὧδε σοφός au lieu de οἶδεν σοφούς
8, 83 : τοῦ supprimé avant ϑανάτου
8, 84 : ἡμέρᾳ πολέμου au lieu de τῷ πολέμῳ
8, 102-3 : καὶ ἐπορεύϑησαν (au lieu de ἐπορεύϑησαν) déplacé au début du stique 3
8, 122 : αὐτῶν au lieu de αὐτῷ
8, 154-5 : ἐν μόχϑῳ αὐτοῦ déplacé à la fin du stique 4
8, 155 : ἃς (la virgule étant supprimée) au lieu de , ὅσας et le stique 6 de Rahlfs devient la 2e moitié du stique 5
8, 172-3 : τοῦ εὑρεῖν déplacé à la fin du stique 2 ; les stiques 3 et 4 de Rahlfs sont réunis en un seul stique 3
9, 26 : ὣς au lieu de ὧς
9, 27 : ὣς au lieu de ὡς
9, 91 : καὶ ajouté avant ἰδὲ
9, 92 : τὰς ajouté après πάσας
9, 94 : τὰς ajouté après πάσας
9, 103-4 : καὶ σοφία déplacé à la fin du stique 3
10, 122 : καταποντίσουσιν au lieu de καταποντιοῦσιν
10, 143-4 : ὅ τι ajouté avant ὀπίσω au début du stique 4 (ce qui fait 2 stiques au lieu d’un seul stique 3)
10, 151 : αὐτόν au lieu de αὐτούς
10, 202 : ταμείοις au lieu de ταμιείοις
10, 204 : τὰς πτέρυγας ἔχων au lieu de ἔχων τὰς πτέρυγας
10, 204 : σου ajouté après λόγον
11, 11 : τὸν supprimé avant ἄρτον
11, 33-4 : τόπῳ, déplacé à la fin du stique 3
12, 62 : τὸ ajouté avant ἀνϑέμιον
12, 92 : ἄνϑρωπον au lieu de λαόν
12, 113 : συνϑεμάτων au lieu de συναγμάτων
12, 21 : τοῦ ajouté avant ποιῆσαι

Variantes supplémentaires dans le corpus attribué à Jean Chrysostome

J’aimerais à présent apporter une petite pierre à l’édifice avec quelques variantes supplémentaires que j’ai trouvées dans un corpus que je connais un peu mieux. Concernant le Chrysostome indubitablement authentique, j’ai déjà publié une analyse et me contente ici d’y renvoyer[2].

Concernant le commentaire qui est transmis sous le nom de l’Antiochien et que P. Gentry, suivant S. Leanza, l’éditeur du texte, qualifie de pseudo-chrysostomien, il n’aurait pas été inutile de tenir compte de mes arguments montrant que l’authenticité du texte, même difficile à prouver, n’est pas inenvisageable[3]. Le caractère antiochien du texte pourrait être en effet confirmé ou infirmé ; en l’état, P. Gentry note – et cela m’intéresse au plus haut point – des similitudes avec le groupe des témoins du texte égyptien ancien. En attendant un examen plus attentif de la question, je me permets de signaler les variantes du commentaire (sigle P, en précisant au besoin, quand il s’agit d’une citation incidente dans le commentaire, la page et la ligne de l’édition de S. Leanza) qui ne sont pas indiquées dans l’apparat critique, déjà bien assez riche au demeurant :

2, 263 ἁμαρτάνοντι : ἁμαρτωλῷ P
3, 113 ὁ1 om. P
3, 212 εἰς om. P
4, 14 ἰδοὺ : εἶδον P
4, 15 αὐτοῖς : αὐτοὺς P
4, 32 οὔπω : οὐκ P
4, 92 ἀγαϑὸς om. P
4, 121 ἐπικραταιώϑη : συνεκραταιώϑη P
4, 131 καὶ om. P p. 93, l. 45
5, 21 περισπασμοῦ : πειρασμοῦ P
5, 75 αὐτούς : αὐτοῖς P
5, 92 αὐτῶν P (commentaire) : αὐτοῦ P (lemme)
5, 101 ἐπληϑύνϑησαν : ἐπλήσϑησαν P
5, 101 ἔσϑοντες :  ἐσϑίοντες P
5, 102 τί om. P
5, 114 ὑπνῶσαι : καϑεύδειν P
5, 142 ἐσπιστρέψει : ἀποστρέψει P
6, 91 πορευόμενον : περίσσευμα P
6, 103 καὶ om. P
6, 121 ἐν ante τῷ praem. P
7, 21 βέλτιον P p. 74, l. 51 : ἀγαϑὸν
7, 22 ὅτι πορευϑῆναι om. P p. 74, l. 52
7, 22 γέλωτος P p. 74, l. 52 : πότου
7, 145 εὕρῃ : εὑρεϑῇ P
7, 145 ὁ ἄνϑρωπος om. P
7, 145 αὐτοῦ : ἀνϑρώπου P
7, 182 γε om. P
7, 182 μὴ ἀνῇς : μιάνῃς P (lemme et commentaire)
7, 221 πλειστάκις : πολλάκις P
7, 241 αὐτὴ : αὕτη P
7, 252 καὶ ψῆφον om. P
7, 263 αἱ ante σαγῆναι praem. P
7, 281 ὃν ἔτι : καὶ P
8, 112 ταχύ om. P
8, 146 εἶπα : πνεῦμα P
9, 14 τοῦ om. P
9, 21 ἐν τοῖς πᾶσιν om. P
9, 24 καὶ1 om. P
9, 31 post τοῦτο add. εἶδον P
9, 117 τοῖς πᾶσιν : ἓν σὺν πᾶσιν P (et non seulement σὺν πᾶσιν)
9, 123 τὰ ϑηρευόμενα om. P
9, 153 ἐκείνου om. P (dans l’édition de Göttingen ἐκείνου est renvoyé à la ligne suivante comme chez Rahlfs, et même à la page suivante, p. 224)
10, 42 τὸν ante τόπον praem. P
10, 52 ὃ om. P
10, 62 καϑήσονται : καϑεσϑήσονται P
10, 82 ἐν αὐτῷ : εἰς αὐτὸν (post ἐμπεσεῖται) P
10, 92 le stique n’est pas omis par P, il est déplacé après 10, 101
10, 92 σχίζων : σχίζοντος P
10, 92 ἐν : ἐπ’ P
10, 104 τοῦ ἀνδρείου : τῷ ἀνδρὶ P
10, 104 σοφία : ἐν σοφίᾳ P
10, 111 ὁ om. P
10, 111 οὐ ψιϑυρισμῷ : καιρῷ ϑερισμοῦ P
10, 142 τί om. P
10, 151 τῶν ἀφρόνων : ἄφρονος P (sans τοῦ)
10, 151 οὐ ψιϑυρισμῷ : καιρῷ ϑερισμοῦ P
10, 171 σύ om. P
10, 182 ἀργίᾳ : ἀργίαις P
11, 33 καὶ1 om. P
11, 52 ἐν γαστρὶ om. P
11, 62 ἀφέτω : ἀφιέτω P
11, 71 καὶ1 om. P
11, 92 ἐν — σου om. P
12, 31 τῆς om. P
12, 43 τοῦ om. P
12, 131 ἀκούεται : ἄκουε P p. 67 l. 6
12, 132 post ὅτι add. δὴ P p. 67 l. 7
12, 143 καὶ om. P p. 67 l. 9

En conclusion, qu’il me soit permis de rendre hommage au Septuaginta-Unternehmen de Göttingen et à ses collaborateurs, et de souligner l’importance d’une telle entreprise, qui va bien au-delà d’un simple programme scientifique. Songeons seulement qu’un Origène, qu’un Jérôme en auraient rêvé. Songeons seulement que l’enjeu n’est rien de moins que le texte de la Bible elle-même. Plusieurs personnes y ont déjà consacré le labeur de toute une vie. La valeur de ces éditions se compte en siècles et contribue de manière singulière au rayonnement des humanités.

[1] Voir https://www.vandenhoeck-ruprecht-verlage.com/themen-entdecken/theologie-und-religion/exegese/2346/septuaginta-band-11-2

[2] « L’Ecclésiaste chez Jean Chrysostome », dans L. Mellerin (éd.), La réception du livre de Qohélet (Ier-XIIIe siècle), Paris 2016, p. 149-161, en particulier p. 150-155.

[3] « Questions sur l’authenticité du Commentaire pseudo-chrysostomien sur l’Ecclésiaste », dans Giovanni Crisostomo. Oriente e Occidente tra IV e V secolo. XXXIII Incontro di studiosi dell’antichità cristiana, coll. Studia Ephemeridis Augustinianum 93, Rome, 2005, p. 463-475.

Usages bibliques d’Irénée étudiés à l’aide de Biblindex

mar, 27/08/2019 - 12:40

Conférence donnée en mars 2019 à l’Université Grégorienne (Rome)

Une version écrite de cette conférence est publiée : « Etude des usages bibliques d’Irénée de Lyon à l’aide de Biblindex », dans A. Bastit-Kalinowska, J. Verheyden (dir.), Irénée de Lyon et le début de la Bible chrétienne, Actes de la journée du 1. VII.2014 à Lyon, Collection “Instrumenta Patristica et Mediaevalia” 77, Brepols, Turnhout 2017, p. 35-62.

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