UMR 5189

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Laboratoire HISOMA

Histoire et Sources des Mondes Antiques

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Thèses en cours

Doctorant Thèse en cours Directeur de thèse Univ.
GRABER Marie-Christine

La médecine de l'Égypte pharaonique et sa perception depuis le début du XIXe siècle : approches historiographique et égyptologique

Lilian POSTEL

Université Lyon2
GROS Julie

Prior incanto : les traces du latin dans Harry Potter et leurs usages didactiques

NICOLAS Christian

Université Lyon3
GUEZA Patrice Touamin

La famille dans les plaidoyers civils dans l'Athènes classique

Véronique CHANKOWSKI

Université Lumière Lyon2
HEDAN Rachel

Milet et son territoire à la période hellénistique (fin IVème- fin Ier s. av. J.-C.).
Une approche économique de la croissance d'une cité grecque.

Véronique CHANKOWSKI

Université Lumière Lyon2
JOFFRAIN Mélanie

Le rôle des artistes dans la vie politique et la diplomatie des cités du monde grec à l'époque hellénistique et au début de l'époque impériale (de la fin du IVe s. avant notre ère à la fin du IIe s. de notre ère)

CHANKOWSKI Véronique

Université Lyon2
KABASHI Pleurat

Culture et société en Dardanie (VIIème s. av J.C. - IVème s.ap J.C.)

Jean-Luc LAMBOLEY

KIZILASLAN Suna

L'habitat de l'époque hellénistique en Asie Mineure : diversités, influences, fonctionnements.

Catherine ABADIE-REYNAL

Université Lumière Lyon 2
KLIMEK Anna

Les équipements des marchés grecs. Recherches sur l'organisation des ventes dans le monde égéen aux époques classique et hellénistique.

Véronique CHANKOWSKI

Université Lumière Lyon 2
KUCSINSCHI Linca

Derrière les vitrines, les musées au service de l'archéologie. Le cas de la Roumanie Orientale entre le XIXe et le XXe siècle 

DANA Madalina

Université Lyon3
LACOUR Anaïs

Situles et tables d'offrandes de la XXVe à la XXXe dynastie (760-342 av. J.-C.) : mise en perspective de nouvelles pratiques funéraires

Laure PANTALACCI

Université Lumière Lyon2
LEROY de La BRIERE Gilles

Les ancres antiques

Pascal ARNAUD

Université Lumière Lyon 2
LOCATELLI Lauriane

2012-2017 : Doctorat en Langues et Lettres, Université catholique de Louvain & Doctorat en Langues et littératures anciennes, Université Bourgogne Franche-Comté, BesançonLa toponymie et l’ethnonymie de la Pisidie antique (XIIIe s. a.C. - début IVe s. p.C.). Thèse dirigée par J. Tavernier (UCLouvain) et de G. Labarre (UBFC Besançon), soutenue le 28 juin 2017(il n’y a désormais plus de mention au doctorat)

Jan Tavernier (UCLouvain, Belgique) & Guy Labarre (Univ. F.-Comté, Besançon)

HiSoMA, INCAL(UCLouvain), ISTA (Univ. F.-Comté, Besançon)
LORIOL Romain

Résumé de la thèse

La divination est à Rome l’instrument central du dialogue avec les dieux, et les sources témoignent de l’attention que les Romains portent aux signes divins sous la République et sous l’Empire, dans la pratique publique comme privée. Or, loin d’être une simple manifestation de crédulité, ou à l’inverse la coquille vide d’un ritualisme formel, la croyance aux signes divins a un caractère rationnel, attesté par l’existence à Rome de savoirs et de procédures divinatoires très élaborés. Cette rationalité est sensible dans un autre champ, qui n’a pas ou peu été exploré : les récits de signes. La narration d’un signe divin, telle qu’on en trouve en abondance chez les historiens impériaux, se présente sous la forme d’une description factuelle et sèche dont l’intérêt paraît limité. L’objectif de ce travail est de montrer au contraire que le récit de signes est une forme très riche qui traduit et met en œuvre la pensée divinatoire des Romains.

Un signe divin ne peut être reconnu, interprété, discuté qu’à condition d’avoir été verbalisé. Puisqu’un signe est toujours mis en mots, la posture d’un sénateur devant un prodige qui lui est annoncé, celle d’un simple particulier face à un présage et celle d’un lecteur vis-à-vis du signe qu’il lit ou entend raconter sont similaires : ils reconnaissent et interprètent un signe à partir de sa traduction verbale. Ce que l’étude du récit de signes éclaire alors, ce sont les enjeux de cette mise en mots et de sa réception : sur quels critères un phénomène était-il reconnu à Rome comme un signe ? Quels obstacles rencontrait ensuite son interprétation ? À quelles conditions un signe divin pouvait-il être chargé d’une signification politique, morale, voire d’un sous-texte comique ? Quelles sont enfin les potentialités esthétiques propres au récit de signes ? Il s’agit là de montrer, en déployant ces strates de sens et en dégageant la structure fonctionnelle d’un signe, comment il pouvait être construit et compris – de montrer, autrement dit, pourquoi la divination est un art de lire et d’écrire les signes divins.

B. BUREAU

Université Jean Moulin Lyon III
MARLOT Valentine

Construire son au-delà : mobiliers et rituels funéraires en Egypte, de l’Ancien Empire au Moyen Empire (vers 2700 – 1700 av. n. è.)

Lilian POSTEL

Université Lyon2
MARY Jean-Baptiste

Définition du paysage culturel maritime de la façade centre occidentale de Corse. Analyse archéologique et interdisciplinaire.

Pascal ARNAUD

Université Lumière Lyon2

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