Dans la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, la recherche scientifique développe aujourd’hui des solutions innovantes et discrètes. Grâce à des encres invisibles à base de nanoparticules fluorescentes ou d’ADN synthétique, il est désormais possible de marquer et tracer les objets archéologiques sans altérer leur intégrité ni attirer l’attention.
Article « Des encres invisibles pour lutter contre le trafic des biens culturels » (Actu-culture.com) présentant le projet NOSE, le 7/01/2026, avec la participation de Sabine Fourrier, archéologue et directrice de recherche (HiSoMA).
Image : Test du capteur d’encres à nanoparticules dans une apothèque proche