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Date
16/11/2016

La science-fiction selon Lucien de Samosate au service de la vie politique athénienne et romaine : Lucien et l’homme politique de son temps
Pierre M. H. Diouf, Université Cheikh Anta Diop - Dakar, HiSoMA
- mercredi 16 novembre 2016 - de 16h à 18h - Université Jean Monnet - Saint-Etienne (campus Tréfilerie)
- affiche (.pdf)
- programme 2016-2017

15/11/2016

Financer la guerre en Syrie, 1097-1174
Abbès Zouache
- mardi 15 novembre 2016 - de 17h à 19h - salle Reinach - de 17h à 19h - MOM - entrée par le 86 rue Pasteur - Lyon 7e
- programme 2016-2017

09/11/2016

Dans la prestigieuse « Bibliothèque de la Pléiade » vient de paraître un volume consacré aux Premiers écrits chrétiens.

Sous la direction de Bernard Pouderon, de Jean-Marie Salamito et de Vincent Zarini, des dizaines d’œuvres, composées entre le 1er et le 3e siècle, ont été traduites du grec et du latin, mais aussi du syriaque, de l'hébreu, de l’arménien, de l'arabe et du slavon, par une vingtaine de spécialistes, dont plusieurs d’HiSoMA : Guillaume Bady (Ptolémée, Lettre à Flora), Catherine Broc-Schmezer (Lettres d’Ignace d’Antioche et de Polycarpe de Smyrne), Marie-Ange Calvet-Sebasti (Théophile d’Antioche, Livres à Autolykos) et Jean Reynard (Athénagore d’Athènes, Sur la résurrection des morts).

Dans la collection de la Pléiade, l’ouvrage complète plusieurs numéros déjà parus – Écrits intertestamentaires, Écrits apocryphes chrétiens et Écrits gnostiques : on pourrait s’étonner que ces corpus marginaux aient eu la primeur sur des textes plus orthodoxes ou classiques. En fait, l’ampleur océanique du corpus patristique avait de toute façon de quoi faire reculer l’éditeur le plus téméraire ; beaucoup d’auteurs chrétiens à partir du 3e siècle, en effet, pourraient suffire, chacun séparément, à remplir un ou plusieurs volumes de la Pléiade, et il est peu probable que ces Premiers écrits chrétiens soient suivis d’un autre volume global pour les périodes suivantes.
Du reste, plusieurs écrits retenus dans ce recueil, sans parler des témoignages juifs et païens, sont « hétérodoxes » eux aussi. Le choix adopté, incluant la plupart des textes de la période – sans pouvoir englober ni Origène, ni tous les textes de Tertullien, ni l’intégralité du traité d’Irénée Contre les hérésies –, se devait d’ailleurs de mettre en valeur leur nature très souvent polémique.

Le plan d’ensemble, en 7 parties, est globalement structuré en fonction de la chronologie, de l’objet ou des genres littéraires :

- « Témoignages juifs et païens sur Jésus et sur le premier christianisme »
- « La vie des communautés : épîtres et manuels de discipline » (y compris professions de foi et formules baptismales)
- « Actes et Passions de martyrs »
- « La littérature apologétique grecque : entre défense des communautés et polémique religieuse » (dont l’intégralité du Dialogue avec Tryphon de Justin)
- « Les débuts de la littérature apologétique latine » (comprenant l’Apologétique de Tertullien, qui méritait une nouvelle traduction depuis longtemps)
- « Débats et controverses théologiques » (y compris le livre III de l’Adversus haereses et la Démonstration d’Irénée)
- « Les débuts de la poésie chrétienne » (par François Cassingena-Trévedy, lui-même poète).

Gros de 1 648 pages, le livre dépasse de loin le format des volumes des Sources Chrétiennes, par rapport auxquels il est complémentaire et qu’il ne saurait remplacer. Les introductions et les notes, forcément limitées, fournissent tout de même de très intéressantes synthèses et mises au point (sont particulièrement utiles aussi la bibliographie générale et les abondants indices : index des noms, index des textes anciens, index thématique), ainsi que l’essentiel nécessaire à la compréhension des textes. Ceux-ci, en même temps qu’une partie des recherches menées au sein d’HiSoMA et des Sources Chrétiennes, devraient ainsi se faire connaître auprès d’un assez vaste public.

Prix de lancement de 58 € jusqu'au 31 mai 2017

 

 

 

 

 

07/11/2016

Que faire avec... un pot ?
Sabine Fourrier, chercheur en topographie urbaine des villes-capitales chypriotes de l’Âge du Fer (Kition et Salamine) et membre d’HiSoMA
- lundi 7  novembre 2016 - salle Reinach - MOM entrée par le 86 rue Pasteur - Lyon 7e
- affiche (.pdf)
- programme 2016-2017

03/11/2016

Police et archéologues face au trafic d'antiquités
Pillage et trafic des biens culturels : pour un partage inédit des savoirs et des savoir-faire entre archéologues et services de police.
Colloque et workshop organisés par les laboratoires de la MOM, l'Ecole nationale supérieure de la police et la Direction centrale de la police judiciaire, Office central de lutte contre le trafic de biens culturels.

- jeudi 3 novembre 2016 - Université Lumière Lyon 2 - grand amphi - 18 quai Claude Bernard - Lyon 7
- Un workshop se réunira le 4 novembre pour prolonger la réflexion autour des acquis du colloque.
- affiche (.pdf)
- programme (.pdf)
- Brochure POLAR 2016, État des lieux du trafic culturel (.pdf)
- communiqué de presse (.pdf)

Echos Presse
- article de Lyon Capitale - 28/10/2016
- article du journal Le Progrès - 02/11/2016
- article de Lyon Plus - 03/11/2016
- journal France Inter du 4 novembre - 7h du matin - à 10'52

Programme du colloque
10h : Ouverture par Françoise Le Mort, CNRS, directrice de la MOM, et Patrick Laclémence, professeur à l’Université Technologique de Troyes, directeur du centre de Recherche de l’Ecole Nationale Supérieure de la Police (ENSP)

Session 1 – Procédures et prévention
Modérateur : Nicolas Grimal, membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, secrétaire général de la commission consultative des recherches archéologiques du ministère des Affaires étrangères et du Développement international
10h30 : La prévention et la lutte contre le pillage archéologique en France
Yann Brun, conseiller Sûreté pour les archives et l'archéologie, ministère de la Culture et de la Communication
11h : L’OCBC face au trafic d’antiquités
Ludovic Ehrhart, chef de l’Office Central de lutte contre le trafic de Biens Culturels (OCBC, DCPJ)
11h30 : Le rôle des douanes dans la lutte contre le trafic de biens culturels
Philippe Bock, inspecteur des douanes, Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED)
12h : L’argent du trafic de biens culturels : volumes, détection, procédures et prévention
Julie Chevallier, chef du département de l'analyse, du renseignement et de l'information, TRACFIN
Discussion
12h30-14h : Pause déjeuner

Session 2 – Expertise et marché de l'art
Modérateur : Christian Sermet, attaché de conservation du patrimoine, responsable du service des expositions, musée des Confluences
14h : Le commissaire priseur face au trafic : loi, déontologie et bonnes pratiques
Alexandre Giquello, président du conseil de surveillance de Drouot
14h30 : La place des professionnels dans la lutte contre le trafic d’oeuvres d’art
Frédéric Castaing, président de la Compagnie Nationale des Experts (CNE)
15h : Renseigner les provenances : un processus d'authentification de l'oeuvre d'art
Laure Chevalier, dirigeante d’AGALMATA, chargée d’enseignement à l’université Panthéon-Assas (expertise des oeuvres d’art et marché de l’art) et Elodie Jeannest de Gyvès, directeur de Projet «Provenances» AGALMATA.
15h30 : La lutte contre le trafic de biens culturels en Suisse. Quels défis ?
Jean-Robert Gisler, Privat-docent, Université de Fribourg
Discussion
16h : Pause

Session 3 –  Coopération internationale
Modérateur : Rémy Boucharlat, directeur de recherche émérite au CNRS, laboratoire Archéorient
16h30 : Le trafic des monnaies en contexte de guerre au Proche-Orient
Frédérique Duyrat, directrice du département des Monnaies, médailles et antiques Bibliothèque Nationale de France
17h : Le patrimoine culturel et archéologique de Libye : menaces, dommages et espoirs, conséquences d'un chaos politique
Vincent Michel, professeur, université de Poitiers, directeur de la mission archéologique française de Libye (HeRMA-CERLA)
17h30 : Une seconde mort. Saccage, pillage et trafic des sculptures funéraires de Cyrénaïque (Libye)
Morgan Belzic, doctorant, Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE)
18h : Le rôle du Syndicat national des Antiquaires, sa déontologie, son action et ses propositions face aux disparités européennes
Dominique Chevalier, président du Syndicat national des Antiquaires
Discussion
18h45 : Clôture par Ludovic Ehrhart, pour la Direction Centrale de la Police Judiciaire

Site archéologique pillé - 2013 pillée © Sylvain Dhennin, laboratoire HiSoMA

Le projet est financé par l'appel à projets « Attentats Recherche » du CNRS pour la période du 21 mars au 31 décembre 2016.

Le trafic de biens culturels recouvre un phénomène complexe dans ses implications juridiques, sociologiques, économiques et culturelles. Il désintègre des pans de mémoire collective, prive la communauté humaine des témoins de son histoire et empêche l’interprétation future des réalisations d’une société en décontextualisant les objets. Il représente une gigantesque économie souterraine, participe au financement de groupes terroristes et contribue à la déstabilisation des régions proche et moyen-orientales.
Aujourd’hui, ce phénomène nécessite la coopération de plusieurs acteurs afin d’être compris, et ralenti. Les professionnels du patrimoine culturel et les forces de l’ordre sont les plus à même de lutter contre le trafic de biens culturels, et partagent des objectifs communs de protection, réparation et prévention. Ils gagneraient donc à engager un dialogue.

Le projet propose de partager les savoirs et savoir-faire professionnels de ces professions confrontées au pillage et au trafic de biens culturels, et plus particulièrement dans les pays en conflits.

Site archéologique pillé - 2013 pillée © Sylvain Dhennin, laboratoire HiSoMA

Le projet comporte trois jalons principaux :
- Réunir les experts
- Comprendre le phénomène
- Partager les savoir-faire en formations bilatérales

 Ses objectifs :
- Renforcer les capacités d’anticipation et de répression dans la lutte contre le terrorisme et la grande criminalité
- Permettre un enrichissement croisé des savoirs, des compétences et des réseaux nationaux et internationaux mobilisables :
  * identification des sites de pillage et des biens accaparés,
  * surveillance internet des reventes de biens non signalés volés mais issus de fraudes,
  * sollicitation d’expertises scientifiques rapides ou alertes pré-organisées des services de répression,
  * sensibilisation renforcée par des formations courtes.

Les partenaires :
- Les laboratoires de la MOM
- Ecole nationale supérieure de la Police
- Direction centrale de la police judiciaire, Office central de lutte contre le trafic de biens culturels

20/10/2016
Πολυμαθία et πολυτροπία à l’époque antonine
Colloque international organsé par Emmanuel Plantade et Daniel Vallat, enseignant chercheur au laboratoire
- les 20 et 21 octobre 2016 - salle Reinach - MOM - 86 rue Pasteur - Lyon 7e
- programme (.pdf)
 
Apulée de Madaure, « beau philosophe, très éloquent tant dans la langue grecque que la latine » (Apol. 4, 1) a vécu, selon une approximation vraisemblable, entre 125 et 180. Par là, il apparaît comme un acteur éminent de la culture impériale de l’époque antonine.
La recherche récente a posé des jalons importants (Sandy 1997, Harrison 2000) en replaçant l’auteur dans le contexte de la «seconde sophistique», un courant culturel qui s’est surtout exprimé en grec, aux IIe et IIIe siècles. Mais des nuances, des précisions et des compléments restent à apporter : d’autres pistes fécondes sont apparues ou ont été renouvelées très récemment, comme sa proximité intellectuelle et biographique avec Aulu-Gelle (Holford-Strevens 1988, Keulen 2009), son identité provinciale (Graverini 2007 [2012], Lee, Finkelpearl, Graverini 2014), son rapport au langage et aux langues (Nicolini 2011), son rapport au platonisme (Fletcher 2014), et son attrait pour la chose religieuse (GCA 2014).
Il semble donc opportun de s’appuyer sur les apports de cette recherche en choisissant la problématique des savoirs d’Apulée.

Ainsi, deux axes de recherche seront au cœur de cette rencontre :
1) la πολυμαθία : comme la virtuosité et la maîtrise sont revendiquées par l’auteur, on s’intéressera, sur un mode positif, à la diversité de ses savoirs, à leur accumulation, éventuellement même à leur articulation. Dans quelle mesure peut-on les discerner, les désigner, les documenter et en évaluer la profondeur ?
2) la πολυτροπία : on s’intéressera, sur un mode plus épistémologique, aux modalités de présentation de ces savoirs. Peut-on détecter un rapport subjectif au savoir dans l’ironie déployée par l’auteur, dans son art de l'allusion, dans sa dialectique de l’ostentation et de l’occultation ?
14/10/2016

Projet HospitAm - Hospitalités dans l’Antiquité méditerranéenne : sources, enjeux, pratiques, discours
Acteurs et actrices de l'hospitalité dans l'Antiquité méditerranéenne (I)
Avec la participation de Claire Fauchon-Claudon, maître de conférences en histoire romaine, membre du laboratoire
- les 14 et 15 octobre 2016
- ENS Lyon - 15 parvis R. Descartes - Lyon 7e
- affiche (.pdf)

13/10/2016

De la Baltique à la Méditerranée et à l’Afrique. Marges, frontières et échanges.
- les 13 et 14 octobre 2016 - Lyon
- affiche (.pdf)
- programme (.pdf)

12/10/2016

7e séance du séminaire "Constitutions mixtes" (programme C3)
Enquête sur les origines 'historiennes' de la constitution mixte.
Stavroula Kefallonitis, Université Jean Monnet - Saint-Etienne, HiSoMA
- mercredi 12 octobre 2016 - 16h-18h - Université Jean Monnet - Saint-Etienne (campus Tréfilerie : 33, rue du 11 novembre), salle G05.
- affiche (.pdf)
- programme 2016-2017

 
10/10/2016

2e séminaire : Provinces et marges, la gestion des territoires
L’administration provinciale du début de l’Ancien Empire à la fin du Moyen Empire

Émilie Martinet, post-doc, Université de Montpellier
Les installations de Chéops au ouadi el-Jarf : la première expérimentation d’un port intermittent sur la mer Rouge
Pierre Tallet, professeur, Université Paris IV-Sorbonne
- lundi 10 octobre 2016 - de 15h à 17h30 - Université Lyon 3 - 18 rue Chevreul - Lyon 7e
- affiche (.pdf)
- programme 2016-2017