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Date
01/09/2026

L'école thématique Antiqui.TXTes se tiendra à Lyon les 1-3 septembre 2026.

Après le succès d'une première école thématique organisée grâce à « Antiqui.TXTes – Sciences des Textes Anciens et Humanités Numériques », dispositif coordonné par Pascale Paré-Rey (MCF-HDR en langue et littérature latines) assistée d'Inès Burri (ingénieur d'études en production, traitement, analyse de données et enquêtes), une deuxième édition aura lieu à Lyon du 1er au 3 septembre 2026 sous la forme d'une université thématique. Elle comportera des conférences, des cas pratiques, des ateliers et des tables rondes sur l'édition numérique autour de trois thématiques :

  • L'édition numérique en théorie et en pratique
  • Outils pour l'édition numérique et pour les sciences des textes anciens
  • Édition numérique : questions juridiques et enjeux éditoriaux et scientifiques

Le programme est finalisé et le formulaire de pré-inscription ouvert, jusqu'au 5 juin 2026https://antiquitxtes-2.sciencesconf.org/

25/06/2026

Cicéron, philosophe de la nature ? La place de la physique dans la philosophie cicéronienne

25 et 26 juin 2026 à l’ENS de Lyon.

Organisation : Sabine Luciani (AMU), Jeanne Ravaute (ENS Lyon)

17/06/2026

Journée d'étude organisée par Catherine Broc-Schmezer et Victor Bou Tanos (Univ. Lyon 3, HiSoMA).

17 juin 2026 (horaire et programme à venir)

16/06/2026

Séminaire « Nommer les hommes dans les Mondes Anciens »

Mardi 16 juin 2026, 17h-19h

Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Salle Reinach, 7 rue Raulin Lyon 7e, 4e étage

Des noms, des silhouettes, des cultures : onomastique et esquisse de prosopographie d’une population à partir des graffiti du couloir des théâtres de Pompéi (VIII, 7, 20)

Louis Autin (Sorbonne Université/IUF, UR 4081 Rome et ses Renaissances)

Marie-Adeline Le Guennec (Université du Québec à Montréal, département d’Histoire)

Le « couloir des théâtres » de Pompéi, espace long de 27 m et large de 3 m environ desservant les deux théâtres de la cité campanienne, conserve sur ses deux parois un corpus exceptionnel et bien connu de près de 300 graffiti antiques figurés et textuels, pour la plupart encore visibles in situ. Le projet « Bruits de couloir » (coord. L. Autin, M.-A. Le Guennec, É. Letellier-Taillefer) a pour objectif d’en proposer une relecture globale et une analyse sensible à la spatialisation des inscriptions et aux liens multiples qui les unissent, pour dépasser la logique de catalogue qui a prévalu dans les éditions précédentes de ces inscriptions (notamment CIL IV et ses suppléments, ouvrage de M. Langner sur les dessins incisés) ; le projet a également permis de compléter la connaissance de ces documents, en mettant au jour 79 inédits. Après une présentation générale du projet, de notre méthodologie et de la plateforme électronique de relevé et d’édition qui permettra la diffusion de nos données au sein de la communauté scientifique, nous proposerons une réflexion spécifique sur les noms qui figurent dans ce corpus (en particulier dans les 130 textes qu’il compte, parmi lesquels 32 inédits). Dans ces graffiti, on peut identifier 83 séquences onomastiques individuelles et plus ponctuellement collectives, auxquelles s’ajoutent 30 identifications plus hypothétiques. L’analyse prosopographique est, comme souvent pour les graffiti, rendue complexe par la réduction fréquente de la séquence au seul (cog)nomen, mais nous proposerons, en prenant appui sur l’onomastique, des bilans prudents sur les identités (genre, origine) et les statuts (servile/civique) que l’on peut hypothétiser à partir de ces inscriptions. Enfin, nous élargirons la réflexion par deux analyses complémentaires : d’une part, la relation (à interroger) entre certains de ces noms et des représentations figurées anthropomorphiques parfois interprétées comme des portraits ou des caricatures ; d’autre part, la ou les culture(s) des usagers du couloir, que l’on peut reconstruire à partir d’indices divers (maîtrise de la langue, références culturelles…) et qui complète l’approche prosopographique.

Légende image : Vue du couloir des théâtres de Pompéi depuis la rue de Stabies, ©️ Bruits de couloir, 2025.

10/06/2026

Colloque : Métal qui soigne, métal qui tue. 
La place des métaux dans  la pharmacologie ancienne (Grèce, Rome, Egypte)
A Lyon, 10 et 11 juin 2026
Co-organisation : Anne Fraisse, Isabelle Boehm

 

Les métaux, largement employés dans le domaine de la pharmacologie, sont à la fois à l’origine de graves intoxications et dotés de remarquables propriétés thérapeutiques, bien connues déjà dans l’Antiquité. Le colloque est consacré aux emplois des métaux dans les préparations pharmacologiques du monde gréco-romain et de l’Egypte ancienne, avec leurs prolongements à l’époque médiévale. Il bénéficiera aussi, dans une perspective résolument interdisciplinaire et expérimentale, de l’éclairage de la pharmacologie moderne.
Quelle est l’importance des métaux dans les traités de pharmacologie galénique, fondamentaux dans l’histoire de la pharmacie ? Comment utilisait-on, dans l’Egypte ancienne, un métal aussi toxique que le cuivre, notamment dans les collyres, usage également bien attesté en oculistique romaine et dans la médecine arabe de l’époque médiévale ? Peut-on considérer le ‘bleu indigo’ comme un ‘métal’  médicinal ? Dans quelle mesure les recettes de l’Antiquité et du Moyen Age peuvent-elles ouvrir de nouvelles voies thérapeutiques?
Autant de questions auxquelles répondront Sylvie Donnat (spécialiste de médecine de l’Egypte ancienne) Matteo Martelli et Caterina Manco (spécialistes des traités pharmacologiques galéniques), Divna Stevanovic-Soleil (spécialiste de médecine hippocratique et impériale), Muriel Labonnelie-Pardon (spécialiste d’oculistique romaine), Valérie Gitton (spécialiste de médecine vétérinaire de l’époque romaine), Laurence Totelin (historienne spécialiste d’histoire de la médecine gréco-romaine), Véronique Pitchon (spécialiste de médecine médiévale arabe); Pierre Fechter, (microbiologiste).
 

09/06/2026

Séance du séminaire Épigraphie grecque et latine
Présentation par Nicolas Laubry (Université Paris-Est Créteil, CRHEC)
- mardi 9 juin 2026 - de 17h à 19h - salle Reinach - MOM - entrée par l'Université de Lyon2 - 86 rue Pasteur - Lyon 7e
- lien de connexion Rendez-Vous
- programme 2025-2026

Initié en 2022, le projet international et pluridisciplinaire Fistulae (ANR-22-CE27-0019) a pour finalité de poser de nouveaux jalons pour notre connaissance du marché du plomb à l’époque romaine. Reposant sur l’analyse croisée des données archéologiques, épigraphiques et archéométriques, il vise tout particulièrement à mieux caractériser l’ensemble de la chaîne d’approvisionement et de production des conduites d’eau en plomb, en Gaule du Sud et dans plusieurs régions de l’Italie. Il donne aussi l’occasion de réexaminer de manière plus ponctuelle certains documents. En marge du projet, la présente intervention reviendra sur une fistula d’Antium mentionnant un collège de fabri, qui est un document rare dans le corpus actuellement connu des marques épigraphiques sur les tuyaux de plomb. Après l’avoir replacé dans le contexte local de la colonie maritime de citoyens romains, son étude permettra d’esquisser quelques réflexions sur le statut des associations dans le contexte civique voire sur leur inscription dans l’espace urbain.

29/05/2026
Vendredi 29 mai 2026, de 14h30 à 17h30, en salle Reinach et en visioconférence (pour obtenir le lien écrire à anna.cannavo@mom.fr)

Intervenant : Airton Pollini (Université de Tours – CeTHiS)
Répondante : Madalina Dana (Université Jean Moulin Lyon 3)

Titre : Réflexions sur les frontières des colonies grecques d’Italie du Sud
 
Résumé : Les colonies d’Italie méridionale constituent l’un des meilleurs contextes pour étudier l’organisation des espaces des cités grecques, tant urbains que ruraux. La question de la frontière est ainsi un sujet qui permet d’analyser différents défis auxquels les colons grecs ont été confrontés. Quelle pouvait être la conception de la délimitation des terres par les Grecs dans un contexte colonial ? Quelles sont les sources à notre disposition pour appréhender les limites de l’occupation des territoires civiques ? De quelle façon les sources écrites peuvent nous renseigner sur la perception des campagnes ? Comment interpréter les vestiges matériels découverts dans les confins, dans les zones éloignées du centre urbain ? Compte tenu de la rareté de sources, il est impossible de proposer des réponses définitives. En revanche, à partir des cas d’étude provenant de cités grecques d’Italie méridionale, ces différentes questions orientent les réflexions qui peuvent faire avancer nos connaissances et faire évoluer les interprétations.
 
19/05/2026

La quatrième édition des Rencontres byzantines autour de la thématique "Territoires vécus, territoires gouvernés : l’espace byzantin et médiéval en perspective"  aura lieu à Athènes (Ecole française d’Athènes) le 19 mai 2026.

Cette journée est co-organisée par l’Ecole française d’Athènes (Elli-Evangelia Bia, Simon Hasdenteufel), l’Institut de recherches d’historiques de l’EIE (Kostis Smyrlis, Nikos Tsivikis) et le CNRS (Anna Lampadaridi, HiSoMA UMR 5189, Sources Chrétiennes).

Pour plus d'informations

19/05/2026

Séminaire « Nommer les hommes dans les Mondes Anciens »

Mardi 19 mai 2026, 17h-19h

Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Salle Reinach, 7 rue Raulin Lyon 7e, 4e étage

Transmission du patrimoine et du nom chez les citoyens romains de Cos (ier s. av. n.è - 212 de n.è.)

Alexandre Vlamos (Université de Rennes)

Cette communication s’appuie sur un corpus de 1 192 citoyens romains attestés à Cos pour analyser l’impact de la diffusion de la citoyenneté romaine dans une cité grecque sur les stratégies matrimoniales, ainsi que sur la transmission du nom et de la fortune. La civitasRomana constitue un élément clé du patrimoine d’une famille et sa transmission, régie par des règles juridiques précises, impose un certain nombre de contraintes qui viennent se superposer aux lois locales, parmi lesquelles figurent en priorité le choix d’un futur mari ou d’une future épouse. Les tria nomina sont des indicateurs privilégiés du statut de citoyen romain, leur transmission est essentielle pour le statut et la position sociale des enfants. Le nom est ainsi à la fois l’un des enjeux de ces stratégies de conservation et un outil d’analyse prosopographique majeur pour retracer l’histoire des dynamiques sociales. La variété des documents épigraphiques disponibles (souscriptions, épitaphes, inscriptions honorifiques, lettres d’empereurs) permettra ainsi d’approcher une variété de situations statutaires (ingénus, affranchis et Grecs ayant obtenu la citoyenneté romaine) et sociales. On viendra en particulier souligner le rôle essentiel des femmes dans ces histoires de transmission patrimoniale/matrimoniale.

Légende de l’image : Odéon de Cos. Cliché Alexandre Vlamos.

18/05/2026

Dans le cadre du festival Pint of Science, Mathias NICOLLEAU (Maitre de conférence au laboratoire HISOMA) interviendra le 18 mai au Malting-Pot sur le sujet "Fake news" dans la Rome antique.

L'événement est complet.

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