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Date
10/03/2026

Séance du séminaire Épigraphie grecque et latine
Présentation par Florian Réveilhac (CNRS, Laboratoire Hisoma)
- mardi 10 mars 2026 - de 17h à 19h - salle Reinach - MOM - entrée par l'Université de Lyon2 - 86 rue Pasteur - Lyon 7e
- lien de connexion ZOOM ( ID Réunion :  955 7481 9406 / code : r5w1KG )
- programme 2025-2026

Tyriôsè dans sa grotte : sur la piste d’une déesse de Pisidie

Des grottes-sanctuaires de la région de Kremna, en Pisidie Centrale, ont livré des dédicaces grecques rupestres datant des IIe et IIIe siècles apr. J.-C. et adressées à une divinité locale nommée Τυριωση. Ces documents rappellent les inscriptions votives d’autres grottes de Pisidie qui concernent des déesses mères comme Métèr Oreia à Karain. Mais Tyriôsè reste une figure énigmatique : ses fonctions et les modalités de son culte nous échappent presque totalement. Le séminaire donnera donc l’occasion de confronter une analyse linguistique du théonyme à des données iconographiques régionales, afin d’apporter un éclairage sur cette divinité qui pourrait bien être l’avatar d’une déesse anatolienne du monde sauvage. On s’interrogera ainsi sur le destin et la réinterprétation d’une divinité locale à l’époque romaine.

06/03/2026

Vendredi 6 mars 2026, 10h-17h - Musée Lugdunum, salle de conférence 

Le projet scientifique TABVLA s’inscrit dans une dynamique de recherche collective à l’approche des 500 ans de la redécouverte de la Table Claudienne (1528–2028). Le séminaire a permis d’exposer les grandes lignes du projet, en présentant d’abord son origine, ses fondements scientifiques et ses objectifs généraux, puis en détaillant la méthodologie et les problématiques qui structurent l’entreprise. Loin de se limiter à une simple célébration commémorative, le projet s’attache à interroger cet objet exceptionnel dans toutes ses dimensions : archéologique, historique, politique, littéraire et mémorielle à l’échelle de l’Antiquité comme de ses réceptions modernes, en lien avec l’enseignement et la valorisation patrimoniale.

La matinée est ouverte au public (en présentiel ou visioconférence) 
Programme complet et inscription (obligatoire avant le 28 février) : https://www.univ-lyon2.fr/recherche/agenda-scientifique/tabvla20260306 / https://facdeshumanites.univ-lyon3.fr/la-table-claudienne-500-ans-apres-sa-decouverte

ORGANISATION

Aldo Borlenghi (univ. Lyon 2, ArAr), Patrice Faure (univ. Lyon 3, HiSoMA), Romain Loriol (univ. Lyon 3, HiSoMA), Pierre-Jean Souriac (univ. Lyon 3, LARHRA)

Présentation intégrale du projet : https://www.hisoma.mom.fr/recherche-et-activites/2021-2025/c1-lugdunum/tabvla

27/02/2026
Vendredi 27 février 2026, de 14h30 à 17h30, en salle Reinach et en visioconférence (pour obtenir le lien écrire à anna.cannavo@mom.fr)
 

Intervenante : Laurianne Martinez-Sève (Délégation Archéologique Française en Afghanistan)

Répondante : Marie-Françoise Boussac (Université Paris Nanterre)
 
Titre : Recherches nouvelles sur Aï Khanoum (Bactriane, Afghanistan) : l’incarnation du pouvoir royal

Résumé : La ville d’Aï Khanoum, située dans le nord-est de l’Afghanistan, à la frontière avec le Tadjikistan, constitue l’une des grandes découvertes de la Délégation Archéologique Française en Afghanistan. Les fouilles conduites entre 1965 et 1978 sous la direction de Paul Bernard, ont révélé un ensemble de monuments de grande ampleur façonnés par de nombreuses interactions culturelles. La ville fut considérée et est encore souvent pensée comme une colonie, dont les premiers habitants, originaires du monde grec, exploitèrent le milieu local et s’intégrèrent à la région.
L’objet du séminaire sera de montrer, à partir de plusieurs exemples, qu’il est plus satisfaisant de l’interpréter comme une ville royale, incarnant par ces monuments le prestige et la puissance du pouvoir royal séleucide et gréco-bactrien.

Programme annuel du séminaire
27/02/2026

Vendredi 27 février, de 10h à 12h, en salle Reinach, sur la thématique "Croiser les regards: textes antiques et pluridisciplinarité".

Nous aurons le plaisir d'entendre Pascale Paré-Rey (Université Jean Moulin Lyon 3) pour une communication intitulée :

« Pour une histoire culturelle des éditions des tragédies latines : bibliographie matérielle, bibliographie textuelle, histoire du livre .
 
Thomas Penguilly (Université Bordeaux Montaigne) sera répondant.
 
25/02/2026
La deuxième séance du séminaire de philosophie antique Problèma aura lieu le mercredi 25 février 2026 à 17h, en distanciel.
 
Étienne Ménard (Université Marie et Louis Pasteur/Université de Strasbourg), qui présentera une communication intitulée :
 
« La chaleur dans les cosmogonies de Diogène d'Apollonie et d'Archélaos »
 
Mathilde Brémond (Université Clermont Auvergne), répondante.
 
Au cours du Ve siècle se développe, chez plusieurs philosophes présocratiques, la théorie cosmogonique selon laquelle la mise en ordre du cosmos serait le produit d'un tourbillon amenant les matières les plus subtiles ou les plus chaudes en périphérie, tandis que les plus denses ou les plus froides se rassembleraient au centre. Cette théorie est en particulier développée par Anaxagore, Empédocle, Leucippe et Démocrite, qui lui ont chacun donné une formulation particulière hautement dépendante de leur conception respective de la matière et du mouvement. Diogène d'Apollonie et Archélaos de Milet (ou d'Athènes) ont à cet égard un statut problématique. Nos témoignages rattachent en effet tout particulièrement leurs doctrines à celles d'Anaxagore, dont Archélaos aurait d'ailleurs été l'élève et à qui il aurait repris la doctrine des "homéomères" (Simplicius, 60 DK A5). Nos sources évoquent bien la présence chez ces deux auteurs d'un mouvement cosmique circulaire, lié à une répartition du chaud et du froid respectivement en périphérie et au centre du monde (Pseudo-Plutarque, 64 DK A6 ; Hippolyte, 60 DK A4). Plusieurs interprètes ont ainsi considéré qu'il s'agissait d'un tourbillon.
L'examen attentif de ces textes en laisse pourtant apparaître la singularité. Alors que, chez Anaxagore par exemple (fr. 15), la séparation du chaud et du froid est présentée comme un effet de la περιχώρησις initiée par l'intellect, la rotation céleste serait selon Diogène produite « par le chaud » (ἐκ τοῦ θερμοῦ, Diogène Laërce, 64 DK A1). Archélaos, pour sa part, aurait affirmé l'existence d'une mobilité inhérente à la chaleur, à l'origine du mouvement circulaire du feu, ce qui suppose déjà réalisée la séparation du chaud et du froid évoquée par les témoignages. Dans les deux cas, la répartition de la matière apparaît ainsi comme la cause et non la conséquence du tourbillon, ce qui reviendrait à retirer à ce dernier la fonction cosmogonique primordiale qu'Anaxagore lui avait attribuée. Qui plus est, le monisme matériel de Diogène (qui aurait fait de toutes choses les manifestations d'une seule substance, l'air), en l'opposant clairement aux ontologies pluralistes d'Anaxagore et Archélaos, peut apparaître incompatible avec la théorie cosmogonique du tourbillon car ce dernier agit en répartissant les particules de matière conformément à des propriétés préexistantes les distinguant.
Autant que le caractère indirect de nos sources et les lacunes présentées par les témoignages le permettent, nous proposons d'examiner le rôle joué par la chaleur dans les physiques de ces deux auteurs. Nous espérons pouvoir ainsi montrer que les cosmogonies de Diogène et Archélaos reposent bien sur une théorie du tourbillon, qui diffère pourtant fondamentalement de celle d'Anaxagore. Cette analyse du lien entre mobilité du chaud et répartition de la matière nous amènera à nous questionner sur le rôle joué par ces philosophes dans le développement d'une conception centrale de la pensée antique, qui trouvera un écho jusque dans la poésie de Lucrèce et la physique de Descartes.
 
Pour suivre la séance sur Zoom :
ID de réunion: 812 5128 2035
Code secret: 362176
 
24/02/2026

Séminaire « Nommer les hommes dans les Mondes Anciens »

Mardi 24 février 2026, 17h-19h

Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Salle Reinach, 7 rue Raulin Lyon 7e, 4e étage

Praesaga cognomina : pour une poétique des noms propres dans les Silvae de Stace

Francesco Grotto (Scuola Normale Superiore, Pise)

Sous le titre Silvae sont réunis trente-deux poèmes de circonstance que Stace composa pour ses amis et ses mécènes sous le principat de Domitien. Ces « impromptus » manifestent une attention particulière aux potentialités expressives des noms propres des destinataires. Cette intervention propose quelques premiers jalons pour dégager les contours d’une véritable poétique des noms propres comme principe constitutif de l’écriture stacienne. Dans les Silvae, les anthroponymes sont envisagés comme des matrices poétiques, capables de générer des images, des motifs et des structures utilisées à des fins encomiastiques, en tirant parti des ressources de l’étymologie et, parfois, de l’homonymie. Stace met en valeur non seulement les potentialités littéraires des noms, mais aussi leurs implications sociales et culturelles. Dans le contexte de l’époque flavienne, marqué par l’ascension d’une nouvelle élite, souvent provinciale et dépourvue d’ancêtres illustres, célébrer le nom des destinataires revient également à consacrer leur appartenance à la culture dominante. Une attention particulière sera accordée aux dynamiques du bilinguisme gréco-latin, trait constitutif de l’identité artistique de Stace et de celle de ses destinataires cultivés, ainsi qu’à la comparaison avec les stratégies onomastiques du contemporain Martial, dont les patrons et les destinataires coïncident souvent avec ceux de Stace.

Légende de l’image : Lucius Arruntius Stella. Fresque dans la « Salle des Géants » du Palazzo Liviano à Padoue, 1540

13/02/2026

Le 13 février 2026, de 11h à 13h, aura lieu la prochaine séance du séminaire BiblIndex en présentiel à l'Université de Strasbourg, en salle Afrique de la MISHA.

Il sera également possible de se réunir aux Sources Chrétiennes, 22 rue Sala, 69002 LYON pour suivre la retransmission par visioconférence. Nous aurons le plaisir d'écouter Frédéric Chapot, Professeur de langue et littérature latines à l'Université de Strasbourg, sur le sujet suivant : Le corpus scripturaire du Scorpiace de Tertullien

Le traité de Tertullien intitulé Scorpiace, « Antidote contre le venin des scorpions », cherche à répondre aux arguments de ceux qui, sous l’influence du mouvement gnostique valentinien, contestaient la valeur du martyre, en mettant en cause la portée salvatrice du sacrifice. L’argumentation repose en grande partie sur un corpus de textes bibliques, qui sont présentés et brièvement commentés dans des sections bien précises de l’ouvrage (ch. 2 à 4, 7 et 8, 11 à 14). L’exposé se proposera moins d’étudier l’herméneutique à l’œuvre dans le traité que d’examiner le texte des citations bibliques. En étudiant le corpus scripturaire mobilisé, en le comparant notamment avec celui du De fuga in persecutione du même auteur, en examinant les citations et la forme qu’elles prennent, on cherchera à identifier la façon dont Tertullien accède au texte biblique, ainsi que sa méthode de travail, mais aussi sa façon de composer : ce sera peut-être un nouveau témoignage de ce que la composition des ouvrages de Tertullien, bien qu’elle reste, dans une bonne mesure, tributaire des règles de la rhétorique classique, est aussi déterminée par sa lecture et son exégèse de la Bible.

Lien de la visioconférence : https://cnrs.zoom.us/j/99701628112?pwd=NUZxaSt3Z29MU2t2YWtNdVM3L0krZz09

ID de réunion : 997 0162 8112

Code secret : h7VMUv

03/02/2026

Séance du séminaire Épigraphie grecque et latine
Présentation par Alcorac Alonso Déniz (CNRS, Laboratoire Hisoma)
- mardi 3 janvier 2026 - de 17h à 19h - salle Reinach - MOM - entrée par l'Université de Lyon2 - 86 rue Pasteur - Lyon 7e
- lien de connexion ZOOM ( ID Réunion :  / code :  )
- programme 2025-2026
 

Le décret camiréen pour Panaitios (Tit. Camirenses 106) : une réinterprétation

Le Rhodien Panaitios, fils de Simos, a été honoré vers 275 av. J.-C. par Camiros, l’une des trois tribus qui constituaient la cité de Rhodes après le synœcisme de 408/7 av. J.-C. Inscrit sur une stèle dont la partie supérieure a disparu, le décret qui lui octroyait l’éloge et la couronne a été publié en 1952 par M. Segre (qui avait travaillé à la préparation du corpus des inscriptions camiréennes avant son assassinat en 1944) et par G. Pugliese Carratelli (Tit. Camirenses 106). Comme seules les vingt-et-une dernières lignes du document ont été préservées, on ignore les raisons pour lesquelles Panaitios a reçu ces honneurs, qui, selon le décret, devaient être publiquement proclamés par deux magistrats différents à deux occasions : les Dionysia rhodiennes et les Panathénaia camiréennes. Du dème camiréen de Kymisala, Panaitios appartenait vraisemblablement à l’élite de la cité de Rhodes, les Delphiens lui ayant également accordé la proxénie (F. Delphes III 379). La séance sera consacrée à présenter une interprétation alternative du texte conservé, fondée sur une analyse des éléments internes de l’inscription. On montrera en particulier que le décret s’insère dans une série de documents qui mettent en évidence une procédure constitutionnelle complexe, caractéristique d’une organisation politique à plusieurs niveaux, et qui révèlent les rapports hiérarchiques entre les institutions de Rhodes et de ses trois tribus.
 

28/01/2026
La première séance du séminaire de philosophie antique Problèma 2026 aura lieu le mercredi 28 janvier 2026, en distanciel.
 
Julie Mestery (Université Paris Nanterre), qui présentera une communication intitulée :
 
« La femelle dans la République et les Lois de Platon »
 
Anthony Bonnemaison (Université Grenoble Alpes), répondant.
 

Deux problèmes émergent quand on s’intéresse à la question de la femelle chez Platon. D’une part, il y a un problème de traduction. « θῆλυς » et « γυνή » sont généralement peu différenciés et tendent tous les deux à être traduits par « femme ». D’autre part, il faut comprendre pourquoi Platon propose cette distinction, si elle porte un sens philosophique et si la République et les Lois en font ou non un même usage. Au travers de l’étude de passages choisis du livre V de la République et d’extraits des Lois, j’aimerais discuter l’hypothèse suivante : Platon fait une différence entre ce que nous appelons aujourd’hui sexe et genre. Quand il évoque les femelles humaines, il met l’accent sur l’aspect biologique, sensible et corporel de la personne, tandis que l’usage de « γυνή » renvoie à la femme comme être socialement construit dans la cité. Evoquer les femmes renverrait systématiquement à une réalité politique : la γυνή représente la place que la société lui laisse.

Au livre V de la République, Platon prend pour modèles les femelles des chiens de garde afin d’expliciter la différence entre gardien mâle et gardien femelle. Les gardiens femelles ne sont donc pas des gardiennes, au sens où elles auraient une construction sociale genrée différente de celles des gardiens mâles. Il n’y a pas de différence entre eux, excepté dans la reproduction où les femelles enfantent et les mâles engendrent (454e). Se détacher des rôles genrés est aussi une démarche polémique et critique de l’organisation des cités grecques, notamment d’Athènes.

De la même manière, l’Etranger d’Athènes qualifie majoritairement les enfants de mâles et de femelles. Ces enfants sont des êtres en construction et n’ont pas encore acquis les caractéristiques genrées des adultes. Ainsi, le livre VII des Loispropose une éducation commune, bien que non mixte. Il semble que la différence genrée ne s’acquiert qu’à partir du moment où l’on occupe une place dans la cité, c’est-à-dire généralement au moment du mariage. Il faudra donc se demander si être femelle ou mâle produit des attentes genrées ou bien si l’individu peut oublier son corps sexué dans les activités de la cité. La question de la femelle chez Platon est donc éminemment politique, contrairement aux usages biologiques, zoologiques ou médicaux que l’on peut trouver chez Aristote et dans le corpus hippocratique. Il y a alors une véritable originalité dans la démarche platonicienne de différenciation entre « θῆλυς » et « γυνή » , qui mérite d’être traduite, étudiée et discutée.

 

Pour suivre la séance sur Zoom :


 

28/01/2026

Le séminaire Problèma a pour but de donner un aperçu de l'actualité de la recherche dans le domaine de la philosophie antique, en donnant la parole à des jeunes chercheur·ses. Il cherche à rassembler des chercheur·ses, débutant·es comme confirmé·es, qui travaillent sur des textes ou des doctrines philosophiques, en langue grecque comme latine, des Présocratiques à l’Antiquité Tardive. Il se veut aussi pluridisciplinaire : il s’agira de faire dialoguer différentes approches, qu'elles soient philosophique, philologique, historique ou littéraire.

Les séances auront lieu le mercredi entre janvier et juin 2026 de 17h à 18h30.

Par souci d’accessibilité, le séminaire se tiendra en distanciel.

Programme 2026 :

Julie MESTERY (Université Paris Nanterre) : « La femelle dans la République et les Lois de Platon »

Répondant : Anthony Bonnemaison (Université Grenoble Alpes)

Étienne MÉNARD (Université Marie et Louis Pasteur/Université de Strasbourg) : « La chaleur dans les cosmogonies de Diogène d’Apollonie et d’Archélaos »

Répondante : Mathilde Brémond (Université Clermont Auvergne)

Laurent ANGLADE (Université de Lorraine) : « La difficulté de définir la philosophie comme objet historique : le cas de l’épicurisme et César »

Répondante : Julie Giovacchini (Centre Jean Pépin)

Enzo GODINOT (Université Bordeaux Montaigne) : « Le portrait du sage : formes d’un exercice dialectique »

Répondant : Thomas Bénatouïl (Université de Lille)

Camille MARROU (Sorbonne Université) : « La lettre 120 de Sénèque : une tentative de romanisation de la vertu stoïcienne ? »

Répondante : Christelle Veillard (Université Paris Nanterre)

Chiara LALLI (Université catholique de Louvain) : « Repenser la Voluptas cicéronienne : entre polémique romaine et profondeur philosophique »

Répondante : Sabine Luciani (Aix-Marseille Université)

 

ORGANISATION : Rodolphe Le Penru (STL), Camille Mouflier (Nantes Université), Jeanne Ravaute (ENS de Lyon)

CONTACT : seminaireproblema@gmail.com

LIEN ZOOM : https://us06web.zoom.us/j/81251282035?pwd=e3RmuwJejkqKUHnPB9VFYbZr9Z5vLY.1